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[Concours]Ecrivez la plus belle lettre d’amour à votre bien aimé(e)
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dans blog — julia le 1 février 2011 à 16 h 18 min

A tout ceux qui sont amoureux, j’espère que vous n’avez pas oublié : le 14 février, c’est la saint-Valentin, la fête des amoureux !

Ce jour particulier est une occasion à ne pas manquer pour faire plaisir à votre Valentin(e) ! Et nous allons vous y aider :

écrivez lui une belle déclaration d’amour, postez la ici en commentaire de cet article. Faites nous rire, faites nous pleurer, jouez avec nos émotions ! Nos déclarations préférées seront publiées dans un article ici même le 14 février, et les gagnants remporteront (à faire envoyer à l’adresse de votre choix !) :

1 – Un coffret cadeau Tentation à Deux d’une valeur de 99€90: 200 expériences Bien-être, Aventure, Gastronomie ou Séjour au choix à vivre à deux en France

2 – Un bouquet de roses et chocolats

3 – Une boite de chocolats « Je t’aime » de 250g

4 – Un coeur de pétales de roses à disposer dans votre chambre, votre salle de bain ou devant votre cheminée pour une soirée romantique

5 – Un mini-coeur Saint Valentin qui recèle 21 défis romantiques à réaliser à deux

Alors faites nous rêver ! Nous choisirons les gagnants Lundi 14 février !

74 Comments »

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  1. avatar
    Ludwig [Qui joue pour la gagne]

    posté le 9 février 2011 @ 17 h 08 min

    Oh douce colombe,

    Que je rêve de ce jour où vous vous offrirez, tremblante,
    A mes baisers, morsures et caresses indécentes.
    Et où vous me laisserez fouiller, vibrante,
    La moindre parcelle de votre peau étincelante.

    Que je rêve de cet instant, où sous une pluie battante,
    Votre corps épousera le mien, criante.
    Et où vous vous délecterez, jouissante,
    De mes allées et venues violentes.

    De ce rêve là, impuissant, coupable, je suis prisonnier.
    Dieu qu’il me tarde de vivre ce pêché !
    Celui qui verra, de vos seins sucrés, naitre le désir.
    Et entre vos cuisses enflammées, s’écouler mon plaisir.

    Car de cet amour passionné et charnel,
    Votre chaleur et votre sourire m’inondent.
    A vos lèvres interdites, éternelles,
    Mon cœur et mon âme succombent.

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    MrGroar Von Valendras

    posté le 9 février 2011 @ 18 h 30 min

    Voici ma contribution, fruit d’une longue réflexion.
    Comme je serai loin de ma moitié le jour de la Saint Valentin, elle recevra de belles fleurs (pour la première fois en 3 ans soit dit en passant) accompagnées de ce texte à son honneur.
    ++++++++++++
    Comme une succulente praline, je t’aime ma petite Adeline:
    Par delà l’espace qui nous tient l’un de l’autre aussi loin, je te souhaite une belle Saint Valentin!
    Alors qu’il y a deux ans jour pour jour, tout en préparant des topinambours,
    Mais craignant de subir un pneumothorax, je te demandais en PACS.
    Et sept mois plus tard nous avons signé, sous le regard souriant de ce greffier!
    En hommage à cette nuit pleine d’espoir, laisse moi te conter notre histoire…

    Comme des collégiens, nous avons entre nous créé des liens:
    Par l’entremise d’une commune copine, tu as vu ma… trombine!
    Alors qu’à mon regard tu te dérobais, vainement je te cherchais…
    Mais sous l’effet de l’éthanol, ma timidité a pris son envol.
    Et sous d’inconnus draps, je parvins à t’enlacer de mes bras!
    Dramatiquement le lendemain tu me quittais, sans même un geste de la main…

    Comme des bacheliers, peu après on se retrouvait:
    Par le biais d’une virtuelle messagerie, nous nous découvrions sans duperie!
    Alors qu’un lieu public eut été plus propice, chez moi je t’invitais sans malice…
    Mais tu acceptais à mon grand étonnement, faisant de moi le plus heureux des garnements.
    Et nous nous retrouvions alors ensemble, à nous épier l’un l’autre dans un silence terrible!
    Heureusement tu le brisas telle une déesse, en m’embrassant avec délicatesse…

    Comme de jeunes amants, notre amour devint flamboyant:
    Par des jeux peu innocents, nos sens s’envolaient en tournoyant!
    Alors que mon corps s’était longtemps assoupi, tu me mettais à l’épreuve sans cérémonie…
    Mais nos esprits réussirent à communier, dès lors la machine fut impossible à arrêter.
    Et dans des draps qui n’étaient plus inconnus, nous ne fîmes plus qu’un individu!
    Aussi forte qu’un tremblement de terre, notre passion allait déranger nos colocataires…

    Comme un miracle aristotélicien, vint à point nommé la Saint Valentin:
    Par volonté amoureuse sans détour, je te proposais une union pour toujours!
    Alors que ton cœur battait la chamade, j’avais peur pour l’avenir de mes gonades…
    Mais après moult répétitions de mon offre, je compris que j’éviterai la balafre.
    Et lorsque tu acceptas de t’unir à moi, notre soirée fut célébrée comme il se doit!
    Depuis ce jour mon amour pour toi ne cesse de croitre tel le nombre des sans-emploi…

    Je T’aime!

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    Cleo97

    posté le 9 février 2011 @ 22 h 51 min

    Ce poème est dédié à mon amoureux qui est mon amoureux depuis longtemps…

    Assise sur un banc,
    Seule dans la cour,
    Je te regardai mon amour
    Jouer en riant.

    J’étais trop intimidée
    Pour pouvoir espérer
    Un jour aller te voir.
    Malgré moult faux espoirs.

    Je t’ai vu hésiter
    Faire le beau devant tes amis et crâner
    Mais finalement venir me voir
    Et à côté de moi t’asseoir.

    Tu m’as embrassée
    Sur ma joue rosée
    Et tu m’as demandé
    D’être ta bien-aimée.

    Je t’ai pris par la main
    Et je l’ai gardée
    Ce jour et ses lendemains
    Sans jamais la lâcher.

    À travers les années
    Nous nous sommes aimés
    Et je nous vois sans difficulté
    À l’âge où il est inutile de parler.

    Mon amour je t’aime,
    Avec tes défauts et tes qualités
    Et tant que tu feras de même,
    Je serai la plus chanceuse des fiancées.

    Bonne saint Valentin.

  4. avatar
    Marie

    posté le 10 février 2011 @ 2 h 46 min

    Aux amoureux dici et dailleurs,

    Je ne saurais quoi dire ni que faire pour la st valentin,
    Un jour comme tant dautres ou le soleil apparait au matin,
    Après tout, une année, cest 365 jours se succédant
    Et à vous en croire un seul serait important ?

    Lamour ne se conjugue pas uniquement au 14 février,
    Cest à tout les temps quil est le verbe aimer
    A toutes les personnes du pluriel ou du singulier,
    Mais, comme tout le monde, jai mes préférés.

    Peut-être vous conterez je des histoires damour
    Comme celle de Merlyne rejoignant son amant
    Que des bandits laissèrent pour mort dans un champ
    En sétreignant, leur esprits sunirent pour toujours

    Ou bien celle de Maryes, qui dun homme senticha,
    Mais la liberté est telle que comme le vent il senvola,
    Depuis ce temps, elle traversa, de bras en bras la vie
    Portant avec elle, et avec amour, une part de lui.

    Préfèrez vous celle de Merya, qui quelque part en Orient,
    Porta à bout de bras la défense dun clan
    Son mari et son fils croyait-elle à labri quand son sang se repandit,
    Elle apprit leur mort, au dernier souffle de sa vie.

    Vous préférez une plus gaie, mais seul le destin
    Est à même de nous en faire connaitre la fin.

    Cest celle de Miyako, qui quelque part en Otomo,
    De rencontres en dispariton, de maux en mots,
    Tissa son amour, pour lui, sans raison,
    Il se manifesta enfin, sans façon.

    Mais de toutes ces histoires il en reste une à conter,
    Cest la mienne, la vrai de vrai,
    Cest sur 28 années que jai conjugué aimer
    Au passé, au présent et …pour toujours
    Il ny a quun seul être qui est mon amour
    Mon pilier, mon soutien, mon ami, mon amant,
    Je lai épousé il y a 22 ans, eus de nombreux enfants
    (…Oserais je dire petit enfant…)

    A tout les amoureux de la st valentin
    Un conseil, ne soyez pas mesquin
    Apprenez aimer à toutes les conjugaisons,
    Dites le lui tous les jours et de maintes façon.

    Marye, Merya, Miyako, …Marie

  5. avatar
    Donotach

    posté le 10 février 2011 @ 3 h 54 min

    Oh toi belle comme une déesse
    Toi qui remplis mes journées de tendresse
    Oh toi qui a guéri mon cœur de sa sécheresse
    Profitons des brefs moments qui nous restent.

    Goûter tes lèvres est plus merveilleux que le nectar d’une rose
    Te regarder vaut mille bouquets de roses
    Ta présence remplace toute ces roses
    Et pour toi est ce bouquet tout rose

    Dès le moment où je t’ai rencontré ma vie fut changée
    Dès tes premières paroles pour moi tu étais telle une fée
    De nostre premier baisé
    Naquis un amour passionné

    Quand je te regarde dans le miroir
    Je me vois dans ce miroir
    Quand je regarde dans mon cœur
    C’est toi que j’y vois en chœur

    Senza te la vita non avrebbe nessuno interesse
    Vi amo piccolo cuore

  6. avatar
    Eavan

    posté le 10 février 2011 @ 14 h 08 min

    A Lui,

    Nos premiers échanges étaient comme des envois,
    A la fin desquels, on ne touchait pas.
    A mesure des combats, nous avons apprit,
    Etre plus que des adversaires cela nous a séduit.

    Le temps faisant nous apprimes à nous connaitre
    Sentant bientot une amitié vraie naitre.
    Il fallut moult péripéties de maitre
    Pour qu’un sentiment nouveau nous pénètre.

    Aujourd’hui, tandis que le monde est une folie
    De celles qui tuent, pillent et commettent ignominies
    Tu es le petit grain de sable devenu pillier de ma vie
    Tu es mon tendre Amour et mon plus grand Ami.

    Nous sommes semblables et différents.
    Nous sommes discrets sur nos sentiments.
    Nous sommes silencieux et pourtant,
    Je voulais te dire simplement :

    Quand tu es le mâle reflet de mon être, je t’aime
    Quand tu es le soleil de mes nuits, je t’aime
    Quand tu es l’étoile guidant mes pas, je t’aime
    Quand tu es mon coeur et ma force, je t’aime.

    Et parce que le seras toujours,
    Je t’aimerais jusqu’à la fin de mes jours.

    E.

  7. avatar
    Aurore81

    posté le 10 février 2011 @ 18 h 07 min

    Il est des mots qu’on explique pas, des sentiments qu’on exprime pas, une façon d’être qu’on réprimera…
    L’amour est telle des saisons, il change au fil du temps, il nous fait perdre la raison…
    Et pourtant…. Nous sommes tous là, soit à le chercher, soit à le faire grandir ou même le faire renaitre.
    L’amour nous blesse, L’amour nous élève, doux euphémisme…
    Quand il me parle, quand il me dit des mots doux, quand il me susurre ses mots d’amour dont je n’ose me délecter de peur qu’ils s’enfuient…
    Peur que le temps me les enlève et les mettent au passé..
    Peur que le vent les laisse s’envoler au gré du vent,
    Peur de ne plus jamais les entendre…
    Je le regarde et sourit légèrement, lui priant de ne plus les prononcer, préférant qu’il me le prouve tout simplement.
    Ces instant alors, que nous garderont en nous et que pour nous…
    Nous les renouvellerons autant de fois nécessaire puisant dans le fruit de notre passion, de notre désir commun de nous aimer alors à jamais….

    Je t’aime mon homme invisible.

  8. avatar
    Flores

    posté le 11 février 2011 @ 12 h 01 min

    Amour voilé

    Grande colère vers vous, nul détour,
    Faut il fermer la porte à jamais
    Est-ce louable tel sentiment ?
    Tout vole, froissé… Je me châtie…

    Mon, amour, je vous hais…
    Outrecuidant, pleutre, aucun regard
    Vers l’ardant objet qui vous côtoie
    Transformant femme forte, sujette abolie…

    Je ne saurai dire plus
    Tant larmes noient les mots
    Je souffre, je hurle en silence
    En attente de vous, quelques mots

    Faites Monseigneur, faites
    Abuser , dénigrez moindre autorisation
    Riez, Dansez qu’il vous en plaise
    Ripaillons corps, infime guérison…

    A vous l’aborde, mais oyez à point
    Qu’en Amour point de soumis
    Armez vous bien, vous en supplie,
    Je ne ferai nul compromis…

    Ardemment, je vous languis…
    Feu brulant dans mes veines
    Ho Haine refoule mes peines !
    Mon cœur saigne et vous envie…

    Grande colère vers vous, nul détour,
    Tout vole, froissé… Je me renie…

    Je vous aime…

  9. avatar
    Baile

    posté le 11 février 2011 @ 15 h 22 min

    Epitaphe
    __________
    Tristesse était ton nom, en couleur rouge sang
    résonnant en silence dans le fond de tes yeux.
    Feu follet, étincelle, parfois brasier ardent,
    tu consumais ta vie en défiant tous les dieux.
    ————
    Tristesse était ton nom, comme un cri dans la nuit,
    auquel seules répondaient ces bêtes solitaires
    éprises de liberté, balafrées de la vie,
    à qui tu offrais, plus qu’un rêve, la lumière.
    ————
    Tristesse était ton nom, plus intense et plus belle,
    que tout ce que la Terre, de Madones a portées,
    Rose carmine ou noire, éternelle rebelle,
    pour qui, hommes ou femmes, on voudrait se damner.
    ————
    Tristesse était ton nom, et les mots incomplets,
    Tristesse était ton nom, et les mots dérisoires,
    Pour dire ce que tu es, mais pour ceux qui t’aimaient
    C’était un cri d’amour, c’était un cri d’espoir.
    ————
    Je suis vide de toi, je suis vide de sens…

  10. avatar
    Sarah

    posté le 12 février 2011 @ 16 h 54 min

    [Nan c’est le message au dessus, mon premier, qu’il faut supprimer! Merci d’avance!]

    Cher Adam,

    Tu me disais hier être jaloux de mon jumeau. Que les clartés qu’il allumait à mes prunelles fauves assombrissait les tiennes. Que tu ne sentais pas à la hauteur.

    Je vais te conter le pourquoi de cet amour féroce et peut être ainsi ta soif de me découvrir sera t’elle quelque peu assouvi. Ma mère est morte en nous mettant au monde. Petite fille, le manque d’elle me dévastait. Je n’avais aucun modèle, aucun repère. Mon père n’a jamais repris d’épouse et s’est cloitré chez nous si bien que nous ne recevions guère d’hôtes. Adam pourtant plus fragile et plus timide que moi, comprenant ma détresse, a pris sur lui, oubliant son propre désarroi pour se dévouer corps et âme à mon bonheur. Il a endossé dès son plus jeune âge le rôle du grand frère protecteur m’épargnant ainsi toutes les afflictions de la vie. Il n’a jamais pu partager ses angoisses ou ses craintes de peur de me peiner d’avantage. Il a supporté seul tout le mal, le vice et la méchanceté de ce monde pour me protéger. Je ne l’ai compris que trop tard et je m’en veux terriblement d’avoir pleuré sur son épaule sans jamais chercher à sécher ses propres larmes…

    Gabriel a pris en mon cœur la place du frère chéri mais aussi celle immense de la mère tant regrettée. Quelques nuits je me réveille en sursaut après avoir rêvé d’elle, j’espère un instant l’apercevoir dans l’embrasure de la porte, puis je réalise avec effroi que jamais pareil bonheur ne me sera permis. Je ne connaitrais jamais l’amour inconditionnel que porte une mère à son enfant.

    Je n’ai aucun ami. Gabriel guère plus. Qui d’autre que lui comprendrait la culpabilité qui me ronge?
    J’ai dérobé à ma mère une vie heureuse et longue. J’ai privé mon père de la seule femme qu’il aimera jamais. L’amour que je porte à mon frère me consume toute entière et me réchauffe autant qu’il m’isole.

    Je pensais ne jamais trouver un autre homme susceptible de susciter en moi autant d’admiration, de tendresse, d’espoir…

    Tu me dis craindre quelque raillerie de ma part si tu prenais enfin le risque de m’ouvrir ton coeur. Je te confie le mien sans aucune frayeur, j’ai foi en toi.

    Adam… J’ai mal parfois en prononçant ton nom. On m’a dit que l’Amour était un mélange détestable et délectable de bonheur intense et de douloureuse mélancolie. Je comprends à présent. Les heures que tu passes loin de moi sont les plus belles et les plus mornes. Je m’enivre de nos souvenirs, je sens ton odeur partout sur ma peau, je fais de mon mieux pour ne pas sombrer dans la folie mais je reste parfois des heures à contempler mes lèvres parce qu’elles ont baisé ce qui m’est de plus doux et de plus cher au monde. Quand tu entres dans ma chambre, ta beauté me déchire l’âme. Quand tu t’endors, je me sens terriblement seule. Quand tu pars, j’en crève.

    Il n’est rien que je désire plus ardemment que de voir se tisser entre nous des liens inaltérables, profonds et sincères.

    Mes rêves s’accrochent à ton souvenir, toutes les nuits je revis notre rencontre, je sens derechef ta main sur mon épaule et la nostalgie me submerge jusqu’aux larmes.

    Mon coeur déborde de souffrance et de félicité. C’est un vase profond où je jette tous les trésors de ton esprit et de ton amour. Tout cela vient de toi, frère, ange, homme, Adam! Toi qui m’inonde de lumière. Toi dont je contemple les Beautés avec un amour empli de respect et de tristesse.
    Éphèbe mystérieux, ange de bénédiction, dont la froideur parfois m’étreint le cœur comme mille serres de glace et qui a frappé mon âme du sceau des damnés.

    Car que me restera t’il à part le néant quand les papillons de ton regard lagon n’agiteront plus leurs ailes sur ma peau de miel?

    J’espère avec ardeur que nos âmes se comprendront pour longtemps. Je veux aller où tu vas, respirer l’air que tu respires, aimer tes amours, pleurer tes larmes, repousser les orages qui s’amoncèlent sur ta tête, vivre ta vie, mourir ta mort.

    Je voudrais que tu puisses ouvrir ma poitrine et garder en tes jolies mains mon coeur pour tout ce temps qu’il me reste ici bas et qu’il sera vain s’il ne s’écoule pas au rythme de la musique de ton âme.

    S.

  11. avatar

    […] d’abord nous aurons certainement la proclamation des résultats du jeu concours organisé par Celsius pour la Saint Valentin, auquel j’espère être nominé bien entendu, […]

  12. avatar
    azoura

    posté le 14 février 2011 @ 2 h 53 min

    pour elle…..

    Quand tu dors auprès de moi
    Je suis envahis par tant démoi
    Que jai le coeur au bout des doigts.

    Mes mains deviennent satin
    je découvre sur ta peau mille chemins
    mamenant bien plus loin quau petit matin.

    Quand mes yeux se posent sur ton visage
    Je nai plus du tout lenvie de rester sage
    Que des idées de corsage, cuissage et de dévergondage.

    Ma vie a commencé le jour où je tai rencontré
    Car depuis,à chaque instants tu as su me faire vibrer
    Comme jamais de jamais personne auparavant ny est arrivé.

    Bientôt arrivera la St Valentin
    Et moi, mon âme le sais fort bien
    Que te prouver taimer cest au quotidien……

  13. avatar
    Rem's

    posté le 14 février 2011 @ 21 h 12 min

    Hier soir, en pensant à toi, une larme a coulé…
    Je lui ai demandé : Pourquoi est tu dehors ?
    La larme m’a dit : Il y’a une personne de si belle dans tes yeux, et maintenant, il n’y a plus de place pour moi…

  14. avatar
    diemunsch

    posté le 16 février 2011 @ 3 h 49 min

    alors alors ??? :-/

  15. avatar
    Lévan

    posté le 16 février 2011 @ 15 h 22 min

    Alors quoi ?

  16. avatar
    clément

    posté le 1 février 2012 @ 17 h 35 min

    Ma chère mamie,

    Où étiez-vous ?

    Où étiez-vous quand l’aube s’agenouillait à mes yeux et que j’attendais au bord de cette berge du Trieux qui nous est si chère. Où étiez-vous quand je me suis accroupi, pour sentir en moi gronder le lit de l’eau, que ma main caressait les rochers déchiquetés d’avoir trop été balayée par cette rivière. Cette rivière, que jadis, robe retroussée, tu traversais, aveuglée par l’étincelance vagabonde des rayons du soleil à la surface de l’eau. Cette rivière, qui me confie encore les promesses de ton enfance et plonge en moi pour ouvrir une nacre aux éclats mélancoliques.

    Où étiez-vous, si ce n’est tout près de moi, à contempler l’écume qui comme des bouillons de mousseline, s’amassait autour de vos si jolies chevilles de jeunes filles. Oh Oui, vous étiez bien là. Parfois ma peau frissonnait d’une gouttelette d’eau que le vent venait lui offrir. Et alors, je ne fus pas bien sûr que ce ne fut vous, qui par votre marche chancelante, nus pieds, sur les cailloux, ne veniez déposer sur ma nuque, sur mon dos, sur mes épaules, ces rafraîchissantes perles transparentes qui me faisaient me retourner d’un coup afin de vous surprendre en flagrant délit de dégringolade.
    Il y eut tant de jours, où mes prières m’envoyaient sur les berges de cette rivière. Il y eut tout cet amour contenu en moi qui avait besoin de retourner, inlassablement, saluer ce lieu.

    Je sais déjà trop bien qu’il n’y a plus que moi à me rendre là-bas.

    Et parfois, parmi les hautes bruyères qu’on entend siffloter avant de les voir, je m’assois et je vous écris. Un jour, un chasseur, un groupe d’enfants, un chien, un pêcheur trouvera dans le sol ces lettres qui vous étaient destinées. Trouvera aussi celle-ci, embaumée de mes baisers les plus tendres. Et si personne ne la trouve, alors ces baisers se mélangeront au sel de la terre, imprègneront les racines de tout ce qui prend vie ici et iront, à cloche-pied, de pierre en pierre, suivre le cours de cette rivière, que je suis sûr que tu n’as jamais vraiment quittée, mamie.

    Clément Moutiez.
    cmoutiez@gmail.com

  17. avatar
    natacha

    posté le 8 février 2012 @ 10 h 41 min

    De l’usure à l’état pur

    Par hasard on s’est retrouvés,
    Toi tu venais d’arriver,
    Moi je voulais m’échapper,
    On est donc partis skier,

    Tout au long de cette nuit noire,
    Je n’ai pas voulu te croire,
    Quand tu m’as dit me vouloir,
    Auprès de toi tous les soirs,

    On s’est tant amusés,
    On a tellement chuchoté,
    Quand nous sommes rentrés,
    J’ai alors commencé à douter,

    J’ai voulu d’abord t’éconduire,
    Mais je n’ai pas réussi à te fuir,
    J’ai continué à te découvrir,
    Et très vite on a décidé de s’unir,

    Mon cœur s’est rapidement attaché,
    Tout en gardant à l’idée,
    Que bientôt tu allais me quitter,
    Pour retourner voyager,

    J’en ai beaucoup souffert,
    De te savoir à travers les mers,
    Après s’être autant découvert,
    Mon cœur s’était finalement ouvert,

    Aujourd’hui une chose est sûre,
    Après cette période si dure,
    Pas besoin de m’avoir à l’usure,
    Je t’aime à l’état pur.

  18. avatar
    Brennos

    posté le 8 février 2012 @ 13 h 07 min

    Bonjour Natacha !

    Merci pour ta contribution mais tu as juste une petite année de retard^^

    Mais pour la Saint Valentin 2012, si tu es toujours aussi inspirée, peut-être souhaiteras-tu participer à cet autre concours de poèmes, ici : http://www.celsius-online.com/blog/2012/02/saint-valentin-2012-concours/

  19. avatar
    Emma

    posté le 13 février 2012 @ 16 h 33 min

    Ma chère petite sœur,

    Je veux t’écrire même si tu ne sais pas lire,
    Tu as été adoptée, tu étais toute petite,
    une boule de chair chaude et rosée. Un cadeau.
    Tu es rentrée dans la ronde de ma vie, comme ça, un beau jour,
    et puis nous avons appris à danser ensemble.
    Les jouets cassés, les disputes, les langues tirées, les griffures, la jalousie, la peur, les pieds de nez, les yeux mouillés.
    Tu es trisomique.
    Tu es devenue ma petite sœur, ma pépite d’or.
    Tu m’as invitée à vagabonder avec toi,
    Parois, j’ai eu mal pour toi, mais nous sommes devenus soeurs de cœur,
    Alors tant pis pour le sang, tant pis pour les chromosomes,
    Tant pis pour la normalité.
    Le bonheur même n’a rien de normal.

  20. avatar
    Emma

    posté le 13 février 2012 @ 22 h 37 min

    Bonsoir Brennos,

    ma contribution n’est pas pour le sonnet mais le concours « lettres d’amour »! Je pensais que c’était ici qu’il fallait le poster . Où dois-je alors la mettre? Merci pour tout

  21. avatar
    Brennos

    posté le 14 février 2012 @ 11 h 42 min

    Bonjour Emma, là tu es sur le mauvais billet de blog, tu as bien posté ton poème au bon endroit hier, mais il ne respectait pas les attendus ni le délai comme je te l’ai déjà dit dans les commentaires ici : http://www.celsius-online.com/blog/2012/02/saint-valentin-2012-concours/#comments

  22. avatar
    Strebelle laura

    posté le 31 décembre 2013 @ 13 h 08 min

    Chère Miss

    Non cette lettre n’est pas banale,
    Malheureusement pas encore prénuptiale.
    Elle est prévue pour une date spéciale
    Et un évènement qui mérite d’être primordial.

    Il faut bien que je l’écris,
    Cette lettre vous dévoile mon pardon et mes regrets.
    Il faut bien que je le dis,
    Que je suis lâche au point de ne plus savoir parler.

    Pourtant votre beauté m’ensorcelle
    Tant mon corps se gèle,
    Elle révèle les vraies couleurs de mon cœur
    Jusqu’à présent enfouies dans les catacombes en profondeur.

    La luminescence de votre chevelure me fascine,
    Portée au courant d’air, elle dévoile entièrement votre humble mine,
    Elle éblouit mes fragiles yeux qui désormais crient « Merveille »
    A la perception de ce magnifique rayon de soleil.

    Votre magnificence équivaut à celle d’un archange.
    J’écris mes vers pour essayer de vous le dire
    Sans jamais pouvoir vous décrire,
    Je suis simplement amoureux d’un ange.

    C’est parmi toutes ces roses dans ce jardin d’Eden
    Que mon choix s’est porté vers vous, la plus florissante et saine,
    Car scintillante telles de pépites d’or
    Elle reflète et ranime dans mon cœur le cristal mort.

    Toutes ces pétales de roses qui émergent de mon cœur par milliers
    Représentent dans mes yeux ces apparaissantes et vive rayonnées.
    Quand lorsque je vous observe, mes pensées sur vous sont tournées,
    Et dense est le superbe jardin dans lequel votre Majesté est imaginée.

    Le premier, et seul, de vos sourires que vous m’avez joliment adressé
    A suscité en moi ce rouage qui m’a permit de vous retourner votre gracieuse gratification.
    Aurai-je grâce à cela une chance de venir un jour vous converser
    Sans penser que je ne suis à la hauteur de votre unique perfection?

    C’est le troisième jour, en ces difficiles situations de regards égarés
    Que vous m’avez laissé cette exceptionnelle opportunité,
    Mais m’interdisant toute erreur fatale, et d’une tenace timidité,
    Je vous ais honteusement abandonné.

    Si un jour vous tombez sur cette lettre,
    Vous vous reconnaîtrez, grâce à cette larme destinée à votre être
    Et aussi affligées que sont mes peines dissimulées dans mes joies,
    Je vous chante désespérément ces mots: Pardonnez-moi.

    Oui, pardonnez ma perfection défectueuse.
    Cette lettre, sur laquelle repose les espoirs de cet être malheureux, moi-même,
    Me permet de vous révéler ces paroles sérieuse:
    Je vous aime.

  23. avatar
    Aude

    posté le 4 février 2014 @ 2 h 29 min

    Quelques mots et pourtant tant d’amour

    Est-ce que tu te souviens ce jour
    Où maladroitement tu m’as dis
    C’est avec toi que pour toujours
    Je veux finir ma vie

    Mon regard j’ai détourné
    Pour cacher les émotions
    Qui ne manquèrent pas de me submerger
    Pareil à un énorme typhon

    Moi qui suis une vraie pipelette
    Pas un mot ne pu sortir
    Tellement je fus stupéfaite
    De ce que tu venais de dire

    J’ai même pu sentir le doute
    Qui en toi s’est insinué
    Quand tu as vu ma déroute
    Face à ta déclaration enflammé

    Quand mon cœur est reparti
    Dans mes bras je t’es serré
    Et à l’oreille je t’ai dis
    A toi pour l’éternité

  24. avatar
    condon

    posté le 3 février 2015 @ 18 h 00 min

    Ma plus belle déclaration d’amour, c’est toi. Un grand voilier ou encore une vague géante déferlant vers l’océan. Une caravelle vers des contrées lointaines. Je suis prête à fouler monts et vallées, à parcourir le monde avec toi. Toi et moi, moi et toi le yin et le yang, l’avers et le revers d’une pièce de monnaie. Avec toi, je changerai de culture, je penserai dans une autre langue, je vivrai d’autres saisons.

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