A tout ceux qui sont amoureux, j’espère que vous n’avez pas oublié : le 14 février, c’est la saint-Valentin, la fête des amoureux !
Ce jour particulier est une occasion à ne pas manquer pour faire plaisir à votre Valentin(e) ! Et nous allons vous y aider :
écrivez lui une belle déclaration d’amour, postez la ici en commentaire de cet article. Faites nous rire, faites nous pleurer, jouez avec nos émotions ! Nos déclarations préférées seront publiées dans un article ici même le 14 février, et les gagnants remporteront (à faire envoyer à l’adresse de votre choix !) :
1 – Un coffret cadeau Tentation à Deux d’une valeur de 99€90: 200 expériences Bien-être, Aventure, Gastronomie ou Séjour au choix à vivre à deux en France
2 – Un bouquet de roses et chocolats
3 – Une boite de chocolats « Je t’aime » de 250g
4 – Un coeur de pétales de roses à disposer dans votre chambre, votre salle de bain ou devant votre cheminée pour une soirée romantique
5 – Un mini-coeur Saint Valentin qui recèle 21 défis romantiques à réaliser à deux
Alors faites nous rêver ! Nous choisirons les gagnants Lundi 14 février !




posté le 1 février 2011 @ 20 h 05 min
Angel, ton nom emplit
L’espace de mes nuits
Comme ta présence,
Celui de mes jours
Le destin nous unit
Pour tromper l’ennui
Comme une évidence
Celle de notre amour
Il n’est aucun ennemi
Que le temps qui s’enfuit
Comme l’espérancce
Que tu me fasses la cour
Toujours…
Excuse-moi de ne pas remplir tes attentes
désolée de ne pas combler tes espérances
sans arrêt je suis sur un terrain en pente
qui m’entraine dans une impression d’errance
mais cet amour que j’ai en moi est une plante
dont le feuillage s’étiole sous tes silences
ce qui est sûr c’est que seul tu me tentes
entre toi et toi mon coeur balance, car
Angel, quand tu apparais
Le monde étincèle
Angel, quand tu disparais
Le monde devient gel
Angel, tu me regardais
Je me sentais belle
Angel, tu te détournais
Tout devenait cruel
Angel, si tu me touchais
Tout serait réel
Angel, oui, je te voudrais
A jamais éternel
Je t’aime
posté le 2 février 2011 @ 0 h 20 min
Dear Choup,
Time goes by quickly but some things never change. My feelings for you! When I walk down the road some people see me smile and they smile back at me. Little do they know I am smiling because I just thought of you. At night I wait alone on the bus stop for the last bus to take me home but your memories keep me company in the winter cold.
It is good this sensation that when I feel down I always remember your kind words, your sweet face and your smile. And I smile. Or when I am swimming and I am tired I find the energy to keep going listening to your words of encouragement.
Although we are separated by land and see the truth is that we never left each other. I am always close to you in spirit and I pray the angels every night for your safety. Every morning when the sun rises I get out of bed ready to face another day because I know I have you.
It is difficult to put into words what I feel for you but it is pretty close to what the both of us feel for a really good chocolate.
I can really see growing old in your company, spending my days talking to you and building everlasting bonds. The future is uncertain with so many problems and the recession but there seems to be an opening for us.
This day I cannot be with you physically but I am with you spiritually. Have a big warm Portuguese hug from me following this simple – they are safe! – instructions:
Put your left hand in your right shoulder
Put your right hand in your left shoulder
Now squeeze lightly
That is a hug from me =)
Yours always,
Choklat
posté le 2 février 2011 @ 0 h 50 min
Aujourdhui tu es parti
Aujourdhui encore je fuis
Aujourdhui je suis sans toi
Aujourdhui jai perdu la foi.
Je me meurs de langueur
Depuis quelle ta emporté
Le silence en moi demeure
Aujourdhui tu es tombé.
Je relis ta dernière lettre
Et sens soudain une larme couler
Je savais dans ton mon être
Que ces mots étaient bien les derniers.
Je sens lodeur de tout ce souffre
Jentends le bruit le fracas
Je sais quils sont à tes trousses
Que tu ne leur échappras pas.
Comment faire pour vivre seule
Le sommeil ne peut plus matteindre
Car il me fait voir ton linceul
Et je ne pourrais plus que geindre.
Ce soir je suis devant ma porte
Un réflexe davant ton départ
Davant cette nouvelle ce cauchemar,
Comme si je tattendais, accorte.
Mais ce jour là narrivera pas
Le miracle ne se produira pas
Et je pourrais encore attendre
Tout est fini mon doux mon tendre.
Je tai aimé comme jamais
Et moi aussi ce soir je men vais
Jespère te retrouver là haut
Que tout soit joyeux et si beau.
Alors nous vivrons à côté
Embrassés enlacés mélangés
Léternité souvrira à nos pieds
Mes souffrances seront abrégées.
posté le 2 février 2011 @ 1 h 45 min
Si tu nas pas dailes,
Cest parce que lorsque tu étais bébé,
La Terre te les as enlevées,
Pour que jamais tu nailles voler dans le ciel;
Et pour qu’elle puisse ainsi garder pour elle, toute léternité,
Lange le plus beau quelle nait jamais porté…
posté le 2 février 2011 @ 8 h 43 min
Ma bien aimée,
Je prends la plume pour la première fois depuis notre rencontre, ce jour d’hiver où je t’aie aperçue pour la première fois, en train de boire comme une ivrogne, mon regard à croisé le tiens, et j’ai su que mon cœur t’appartiendrai à ce moment là…
Je te renouvelle donc mon amour sincère, un amour à 99% éternel, celui où je donnerai ma vie pour toi, celui qui fait que mon corps se déchire, brûle à petit feu à chaque éloignement, celui qui fait battre mon cœur à milles battements à chacun de tes sourires qui me mettent en émoi.
Malheureusement, malgré tout l’amour que j’éprouve à ton égard, je me dois de t’annoncer que je mets fin à notre relation le 13 Février pour la reprendre le 15 Février, ainsi, je pourrais faire des économies sur la Saint-valentin, tu comprends, en ce moment, les temps sont durs, et une pétale de rose, ben c’est une pétale de rose !
J’ai hâte de prendre tes mains moites entre les miennes – pauvre mienne -, et recommencer notre histoire qui frôle le rêve…attention, je dis bien « frôle », n’exagérons rien, j’ai vécu mieux.
Prends soin de toi, et à très vite.
Ton ange où démon, au choix.
Ks.
posté le 2 février 2011 @ 9 h 17 min
Mon très cher amour,
Si je ne t’ai rien dit à propos de cette lettre, c’est parce que je voulais que tu la découvres, que tu en ais la surprise. Je vais coucher des mots sur ce papier, tout ce que mon cœur a envie de te dire à chaque instant.
Nos premiers contacts se sont fait sur Les Royaumes où alors nos persos travaillaient ensemble. Ce jeu n’est certes pas un site de rencontre, mais sans lui, je ne serais pas la plus heureuse des femmes aujourd’hui.
Dès que nous nous sommes connus, je ne pouvais déjà plus me passer de toi. Même si nous ne nous étions jamais rencontrés encore auparavant, tu me manquais déjà énormément. J’avais comme un besoin irrésistible de te parler. Et chaque jour en rentrant chez moi, j’allumais l’ordinateur et me connectais sur MSN dans l’espoir de t’y croiser. A chaque fois que je te voyais connecté, je ne venais pas mais j’espérais au fond que ce soit toi qui viennes me parler, mais malheureusement pour moi, tu ne venais jamais. Alors, quand je ne pouvais plus tenir, je venais avec l’espoir que je ne sois pas trop collante, ni trop étouffante.
Le plus étrange qu’il soit est ce besoin de te parler tout le temps, un besoin que je n’arrivais pas à réfréner. Au fil des jours, nos conversations se sont approfondies et nous ne parlions plus seulement des RRs. Je ne sais comment expliquer ce besoin en moi d’être tout le temps avec toi, je te racontais ma vie, mes problèmes et toi tu m’aidais, me remontais le moral chaque jour, et tu devais recommencer le lendemain parce que je n’étais de nouveau pas bien. A cette époque, tu étais en couple, et au fond de moi, j’aurais aimé que tu ne sois qu’à moi. Je ne sais pas si c’était déjà de l’amour, de l’égoïsme ou seulement un sentiment de reconnaissance que j’éprouvais. Nous ne nous étions vus seulement qu’en photo et tu me plaisais déjà beaucoup. Et pendant tout ce temps, je ne disais rien, je gardais tout en moi, jusqu’au jour où tu m’as annoncé que tu avais rompu. Au fond de moi, j’étais heureuse à cette nouvelle, mais je pensais me faire des idées, je m’étais trop accrochée à toi…
Ces moments de notre relation m’ont beaucoup touchée et bouleversée, sans même ne s’être jamais rencontré réellement, je n’arrivais pas à t’oublier. Je commençais à être dépendante de toi malgré moi. Un ou deux mois après, c’est toi qui m’a parlé d’une IRL et j’ai accepté de t’y accompagner. Nous nous sommes rencontrés avant cette IRL, et cette rencontre a changée ma vie.
Aujourd’hui, tu m’as fait découvrir le monde, tu as posé ta confiance en moi et tu m’as aidé à lutter pour la vie. Depuis notre rencontre, mes sentiments sont toujours aussi forts, si ce n’est plus. A présent, nous nous voyons souvent même s’il y a la distance. Je suis fière d’être à tes côtés, tu as fait de moi la femme la plus heureuse qui puisse exister, et j’ai vraiment hâte d’être à septembre pour enfin vivre à tes côtés.
Tu es l’homme que j’aime, l’homme que j’attendais, l’homme que j’ai toujours rêvé d’avoir. Tu es celui que je veux aimer pour l’éternité.
Ta petite femme.
PS : Tu sais quoi…
posté le 2 février 2011 @ 9 h 48 min
Ma chère Louise,
Aujourd’hui encore le soleil se couche sur l’horizon, et je consacre, comme tous les soirs depuis de trop nombreuses semaines, les dernières heures du jour à vous écrire. Je ne sais si mes précédentes lettres ont eu le privilège de sentir la chaleur de vos petites mains délicates, si vos yeux ont parcouru ces lignes tracées de la plume de mon coeur, si vos lèvres délicieuses se sont entrouvertes, dévoilant ce sourire charmant qui vous caractérise tant. Je ne le sais point.
Votre image gracieuse est en moi à toutes les heures de la journée, de la rosée du matin au silence de la nuit.
Lorsque mes yeux tristes se portent sur le ciel je vois votre visage, aux oiseaux qui chantent se substitue votre voix si douce. Tout, tout, vous dis-je, me ramène vers vous.
Mes yeux brûlent de vous lire.
Madame, ce n’est point de l’amour, c’est de l’adoration.
C.
posté le 2 février 2011 @ 10 h 13 min
Belle Dame ,
« Apaisez le malheur où mon âme s’enlise ,
Car je n’ai pour dessein que celui de vouloir
mon corps contre le votre à la faveur du soir,
Pour éteindre le feu que mon transport attise !
Laissez-moi caresser telle une gourmandise,
Votre con si joli, son doux pelage noir ;
Bouter comme il se doit le divin entonnoir
Où la raison se perd et le foutre agonise !
Sur votre cuisse blanche où j’aimerais frémir
Ah! Comme il plairait de pouvoir m’endormir
soldat victorieux de votre pucelage !
Cédez à mon caprice avant que rabougri ,
Je ne tombe au côté désespéré , flétri
De n’avoir pu goûter , Cruelle à votre herbage! »
Amoureusement vôtre
posté le 2 février 2011 @ 10 h 53 min
Mon amour,
La première fois qu’ on s’ est croisé on s’ est tout de suite attaché. A quinze ans on est fou on croit que tout est possible et quand la vie nous a séparé j’ ai cru que le ciel s’ abattait sur moi. De rencontre plus ou moins fortuites en rendez vous carrément arrangés j’ ai réussi au bout de 5 ans à redevenir ton pétale de rose. Tu es mon premier Amour le Seul l’ Unique le Vrai. Celui qu’on ne voit qu’ au cinéma.
Pour la saint Valentin je pourrais te dire que tu es la lumière de ma vie, que tu es la meilleure partie de moi. Mais tout ça tu le sais déjà.
Je pourrais écrire que je t’ aime comme au premier jour mais je mentirais. Plus je vis à tes cotés plus je te connais et plus je t’ aime. Le fameux plus qu’ hier et moins que demain n’ a jamais été aussi vrai qu’ en parlant de mon amour pour toi.
Pour la saint Valentin je pourrais dire qu’ on s’ est offert mutuellement et sans contre-partie nos coeurs et que nous avons mélangé nos âmes. Je pourrais rappeler que tu m’ as donné trois merveilleux garçons qui font qu’ avec toi ma vie est comblée.
Pour la saint Valentin je pourrais écrire des pages et des pages de mots d’ amour ou je décrirais mon bonheur de m’ endormir tous les soirs dans tes bras.Des lignes de poème où j’ écrirais que si j’ étais une fleur tu serais l’ eau qui me fait pousser.
Mais cette année je voudrais juste te dire trois petits mots qu’ après presque 7 ans de mariage on considère comme acquis. Trois petits mots qu’ on dit sans plus y penser. Alors cette année je te le dis du plus profond de mon coeur : JE T’AIME!
Ta femme qui t’ aime le plus fort du monde…pour toute la vie…et même celle d’ après.
posté le 2 février 2011 @ 12 h 49 min
Mon tendre amour,
Quand nous nous sommes rencontrés Mon coeur a gardé ton image
Et chaque jour Je la regardais comme un mirage
Il n’a fallu que d’une fois Pour que mon coeur s’attache à toi
Il n’a fallu que d’un soir Pour que je veuille te revoir
Et nous nous sommes reparlés
Et j’ai recommencé à rêver
À tes yeux
À nous deux amoureux
Puis tu m’as avoué L’amour que tu as à me donner
J’ai été émerveillé Mon rêve s’était réalisé
Nous voila réunis
Et quand je pense à nous deux
Je nous vois heureux
Heureux pour la vie…
posté le 2 février 2011 @ 14 h 35 min
~~ Ode à mon Ferrero Rocher ~~
Mon petit Ferrero tout plein de chocolat
Je voudrais t’embrasser et t’ouvrir grand mes bras
Mais tu n’as pas de bras, tu es un chocolat*
Miam, je vais te manger, quel chouette moment ça s’ra !
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
*Eh mec, rime riche !
posté le 2 février 2011 @ 15 h 10 min
Au détour d’une taverne, nos personnages n’ont fait que se croiser
Des paroles ont été échangées.
Et ils se sont séparés.
Pourtant, un amour est né.
Il nous aura fallu que de quelques mots
Quelques messages échangés, des épreuves à surmonter
Pour nous rapprocher et tirer notre amour vers le haut.
Des projets, on en a plein la tête.
De la patience, un brin de folie à ne plus savoir qu’en faire
Qui agrémentent chaque jour passé ensemble.
Ton rire me fait frissonner.
Ta voix sait me réchauffer.
Tes bras ne cessent de me rassurer.
Tu lis en moi comme dans un livre ouvert.
Un regard, un mot et tu sais ce que j’ai.
Tu trouves la phrase qui sait me rendre le sourire.
Devant mes diverses facéties
Tu éclates de rire sans te retenir.
Tu t’es dévoilé à moi sans retenu.
Complice nous le sommes devenus.
Maintenant c’est à la vie à la mort
Quoiqu’en disent les autres, ils ont tord.
Nous sommes réunis pour l’éternité.
Et rien ne pourra nous séparer.
posté le 2 février 2011 @ 15 h 19 min
Mon plus tendre vice, gout de la créature
Aux monts nourriciers que tu as donné
Pour que s’y damne mon esprit expié
Exaltante passion à qui je murmure
Que je la possède, même illusoirement
Qu’elle me revienne pour un seul instant
L’insolente Belle qui me dévore tiède
Ma fièvre Brûlante, que je la possède.
Déposée sur ma route, décadent présent
Elle me déroute, mon délire ardent
faut-il que j’y goute, au fol intermède
Il n’y a pas de doute…
A nulle autre je ne cède.
posté le 2 février 2011 @ 20 h 14 min
Je lai intitulé:
——————————–
Dans les dents… Levan…
——————————–
Mon Cher Porcinet,
En pleine nature tu fus élevé,
Ta mère la Truie tas bien gâté,
Dun très bon lard tu tes doté,
Bien qule boucher tes écorché,
Ton beau teint rose tu as gardé,
Un bien beau jour ton meurtrier,
Du cochon dlait ma conseillé,
Jai par hasard pris ton sachet,
Ta tendre chaire jai adoré,
Le lendemain je tai pleuré,
Aussi bon qutoi, jnai pu rtrouvé,
Je taimerais à tout jamais,
Cette ode pour toi mon Cochonet.
——————————–
posté le 2 février 2011 @ 20 h 35 min
Cher M.
Quand tu nes pas là, je me sens triste, incomplète. La vie nest rien, sans toi. Je ne veux rien faire que de rester dans mon lit, allongée, les bras le long du corps. Je suis un légume.
Dailleurs, tout à lheure, je me suis tapé la tête contre le mur de la salle de bains.
Tu me manques trop.
Le concierge, tout à lheure, ma regardée dun drôle dair.
Jai peur de lui quand tu nes pas là pour me protéger. La voisine aussi est louche. Et la caissière du carrouf. Ne vois-tu pas que jai besoin que tu sois là ?
Sans toi, je ne suis rien. Cest comme si on avait déchiré mon âme en deux moitiés, et que tu en avais emporté une.
Mais tous, ils ont tous une dent contre moi. Reviens, jai peur.
Ils ne mauront pas. Je les aurai la première, je suis prête.
Ah mon chéri, tu me manques tant. Tu es le seul à ne pas dire que je suis folle.
Mais ils veulent me faire enfermer. Car ils savent.
Toi seul me comprends.
Tu me manques.
Reviens vite, je taime !
C.
PS : Par contre, quand tu seras là, évite de parler dans ma tête, ça ménerve.
posté le 2 février 2011 @ 23 h 00 min
To my love…
Ti amo, non per cio che sei, ma per cio che sono io
quando sono con te.
~ Roy Croft ~
posté le 2 février 2011 @ 23 h 04 min
i dont speak french but i always liked this part..of that letter..
♥♥♥♥♥♥♥♥……….La réduction de lunivers à un seul être, la dilatation dun seul être jusquà Dieu, voilà lamour. The reduction of the universe to a single being, the expansion of a single being even to God, this is love.
Il suffît dun sourire entrevu là-bas de toi pour que mon âme entre dans le palais des rêves. One glimpse of a smile from you is enough for my soul to enter into the palace of dreams.
Lamour, cest la salutation des anges aux astres. Love is the salutation of the angel to the stars.
Comme lâme est triste quand elle est triste par lamour! How sad is the soul when it is sad from love ?
De certaines pensées sont des prières. Il y a des moments où, quelle que soit lattitude du corps, lâme est à genoux. Certain thoughts are prayers. There are moments when, whatever the attitude of the body, the soul is on its knees.
Jai rencontré dans la rue un jeune homme très pauvre qui aimait. Son chapeau était vieux, son habit était usé; il avait les coudes troués; leau passait à travers ses souliers et les astres à travers son âme. I met in the street a very poor young man who was in love. His hat was old, his coat was threadbare—there were holes at his elbows; the water passed through his shoes and the stars through his soul…………♥♥♥♥♥♥♥♥
posté le 2 février 2011 @ 23 h 57 min
A mon seul grand amour , celui qui ma accompagné toute ma vie , consolé dans les moments difficiles et qui sera toujours à mes cotés…..
….. Mon Winnie lourson,
tout doux , tout rond , tout mignon
posté le 3 février 2011 @ 0 h 24 min
Perché la Tristezza si declina in tutte le lingue,
Comme une jument sauvage qui, fougueuse, se cabre,
sous le contact rugueux des mains de létranger,
mais domptée par la force de lamour et du sabre,
abandonne à ses pieds son trône de liberté,
Mon coeur impétueux, solitaire et rebelle,
se plie docilement à tes mains amoureuses,
et sur mon corps maté, tes lèvres sensuelles,
au goût déternité, dansent, voluptueuses.
Si mon âme est damnée aux yeux des ignorants,
elle ne trouve quen toi, ma belle déraison,
le repos quelle envie, la fin de ses tourments,
Car tu es mon combat, mon ultime passion:
Tes yeux noirs de mystère ont vaincu mon esprit,
Le liant à jamais, indéfectibles chaînes.
Tu es ma ténébreuse, toi ma mélancolie,
Je toffre mon monde et je ten sacre reine.
posté le 3 février 2011 @ 0 h 27 min
Il faut que je vous dise…
Ce matin là… Ce matin là !
Je suis sorti de mon lit et j’ai réfléchi,
Il y avait comme…une douce sensation, un parfum qui sent bon.
Mes yeux je nettoie, une fois, deux fois…Trois fois.
Non, je n’ai pas rêvé ! Ça c’est vraiment passé…
Mon cœur s’emballe et je détale, je détale.
Courant comme un fou, hurlant à genoux.
Les mains vers le ciel, tout est bien réel.
Mon regard se trouble, une goutte lente en coule.
Elle tombe sur le sol, je la regarde, je rigole.
Je rigole, je rigole, une larme qui dégringole.
Je pleure, je pleure, une larme dans le bonheur.
Je ne sais plus quoi faire, tellement je suis fier
Je n’arrive plus à penser, mon esprit … Hébété…Libéré.
Il faut que je te dise, pour ne point de méprise.
Ce n’est pas la folie, enfin si ! Mais j’en ris.
Je ne suis pas un fou, enfin si ! D’amour, j’avoue.
Mon cœur est conquis, mon corps est soumis
Et pour la première fois, j’en perds mon charabia,
Charabia … Blablabla….
Une cerise
Celle que je désirais, celle que j’attendais,
Cachée dans mon cœur, une douce lueur.
Comme un petit secret, un désir qui me plait.
Dès que je la voyais, littéralement… Je fondais.
Je devenais rikiki, un petit oiseau gris…
Du coin du regard, je la désirai,
Du coin de mon âme, je la désirai,
Du coin de mon cœur, je la désirai.
Imaginez ! Et lisez à haute voix.
*Imaginez !*
Imaginez un homme, un spécialiste des sommes.
Mi-ours, mi-Jacquard, endormi et flemmard,
Qui réussi un instant, à arrêter le temps.
Imaginez cet être, un instant disparaitre,
Volant comme un pinson, chantant comme un grillon,
Bondissant la sauterelle, filant telle crécerelle.
Galipettes, chansonnettes. Pirouettes et cris de fête (cacahuètes).
Imaginez ce gros balourd, criant à devenir sourd.
Sauter sur son lit, boing ! Boing !, Rebondir… Rebondit !!!
Danser avec ses cochons, leur conter des chansons.
Leur raconter que la vie est bien plus belle aujourd’hui.
Mon cœur est devenu, un navire de vertu.
Un tambour qui bat fort, au chant de mil’ sabord.
Chaque battement est tonnerre, chaque roulement est Molière
Flo est de nouveau, tel gigantesque rafiot,
Prêt à reprendre la mer, au rythme des galères.
Sa conviction est réelle et son amour… éternel.
*
Le verbe « aimer Nathalie » au présent, par moua :
*Ma Nana, ma tata, ma lili,
Je suis ton jardinier, tu es mon cerisier.
Je suis à tes genoux, tu es aussi belle d’en dessous ^^
Tu es ma pimprenelle, celle que j’étincelle
Tu es mon horizon, mon avenir, ma chanson.
Il est tant maintenant, de t’aimer pour longtemps,
Il n’est jamais trop tard, pour faire vivre l’espoir (*)
Nous sommes deux feux follets, deux esprits guillerets
Nous allons chanter, crier et nous amuser.
Vous qui nous regardez, et bien, et bien venez !
Vous comprendrez ainsi ce que c’est… D’être aimé.
Ils seront nombreux les jours de nos amours,
Ils seront joyeux les anges, tout autours.
(*) L’espoir fait vivre… Mais faut-il vivre d’espoir ?
*
Il faut maintenant que je vous parle,
De celle qui fait gonfler ma voile.
Depuis le temps que je la cherche,
J’ai un esprit en peau de pêche.
Dès que je prononce « Nathalie »
Rien qu’à ce mot, mon cœur sourit.
Un terme facile de facétie,
Et en un rien je m’épanouis.
De son amour de Pimprenelle
Un Nicolas je suis pour elle.
A elle rien qu’à elle, je lui promets d’être fidèle
Jusqu’à la mort… De mortad’elle
S’il y a bien un arc-en-ciel
Aussi jolie, au son Purcell
C’est sûr, c’est clair, c’est ribambelle,
Il n’y en a qu’une… Une aussi belle.
_____________________________________
Sans rime, sans mot de « je » et plus sérieux, il faut que je vous dise.
Nathalie, elle est fantastique !
Toujours souriante, toujours en train de rire. Elle est une joie de vivre.
Elle est MA joie de vivre.
Je vous le dit et je le jure, elle donne et redonne le sourire à tout le monde.
Son cœur est chaud. Je l’ai touché… et je l’espère, dans les deux sens de ce terme.
Quand elle est là, j’ai l’impression que tout devient couleur & musique.
Les oiseaux chantent, la pluie chante, le vent chante… La boulasse chante.
Elle est toujours esprit guilleret, toujours à la fête.
Rien que son nom est apprécié.
A mes yeux, elle est comme des confettis.
Imaginez un peu, des milliers de confettis, bleus, jaunes, verts, rouges, blancs… Qui tombent, comme une pluie de milles couleurs…
Imaginez l’effet que ça peut faire.
Le cœur léger, baigné de douceur. Vous avez envie de sourire.
Et ben, Nath… C’est ça. C’est un millier de confetti.
On pourra croire qu’elle est une fée, une nymphe ou bien même un esprit follet, mais elle n’est rien de tout cela. Tout ceci, n’est que nature pour elle.
Alors, en voyant ce bonheur qui soulève mon cœur.
Vous comprendrez pourquoi je suis comme cela.
Au bon plaisir de tous ceux qu’on apprécie et qu’on aime.
Ma Nathalie… , Ma cerise, Je t’aime.
Et pour ça… Je te dis, merci !
Je t’aime.
Ton Jack, ton Flo.
posté le 3 février 2011 @ 0 h 45 min
plus sérieusement à mon époux RR
Mon ami,
Vous nêtes point sans savoir que depuis quelques temps nous ne faisons que nous croiser.
Vous êtes trés pris à lunniversité et moi je suis trés occupée à martyriser mes chambriéres.
Vous savez combien il est dur de trouver du bon personnel, ou plutôt non , vous ne le savez pas , puisque vous errez dans de sombres couloirs , noyé au milieu darchives poussiéreuses qui doivent avoir pour vous un charme certain puisque vous les preferez à ma présence.
Jai embauché un nouveau palefrenier , 20 ans , des muscles qui roulent sous sa chemise et des yeux qui doivent être de braise car chaque fois quil me regarde , je menflamme.
Je suis au regret de vous dire que si ce soir vous ne me faites pas lhonneur dhonorer ma couche ,je me verrais obligée de ceder à lappel de la chair pour ce bellatre qui sent le crottin.
Vous savez combien je tiens à vous ….
Si jamais ce soir je laisse parler mes sens dans lécurie , cela ne remettra pas en cause mon amour pour vous.
Jai bien conscience que je suis loin dêtre une beauté , mais vous pourriez faire un effort et soufflez la bougie.
En tirant les courtines , je puis vous assurer quaucune lumiére ne filtre .
Vous pourriez imaginer faire subir les derniers outrages à une de ces ribaudes qui hantent les remparts.
Par tout les Dieux , je ne demande pas mieux que lon me fasse subir les derniers outrages mais même les brigands que jai pu croiser sur les routes nen veulent quà mes écus …
Ma nourrice me disait que lorsquon est bien née , comme je le suis , on na nul besoin dêtre belle , largent suffit à trouver un mari.
Le mari je lai !!!
Encore faut il quil se conduise comme tel.
Mon trés cher époux, en écoutant parler les servantes , jen suis venue à la conclusion que les rares fois ou vous me fites lhonneur de dormir dans mon lit , le fait que justement vous ne fites quy dormir , me laisse songeuse quen à mon infécondité.
Il semblerait que pour concevoir un enfant il ne faille pas seulement ronfler comme un sonneur.
Jentends déjà les cloches du couvent qui appellent les nonnes pour la derniére messe.
Je vais sceller ce pli et le remettre au jeune Gustave le boiteux.
Il nest pas trés rapide mais jose espérer que vous aurez cette lettre avant la nuit tombée.
Je vous prie de croire , mon trés cher ami , à tout mon amour
Votre femme aimante et dévouée
Jentends déjà les cloches du couvent qui appellent les nonnes pour la derniére messe.
posté le 3 février 2011 @ 7 h 49 min
Il faut que je vous dise…
Il y a comme…une douce sensation, un parfum qui sent bon.
Mes yeux je nettoie, une fois, deux fois…Trois fois.
Non, je n’ai pas rêvé ! Ça c’est vraiment passé…
Mon cœur s’emballe et je dédale, je détale.
Courant comme un fou, hurlant à genoux.
Les mains vers le ciel, tout est bien réel.
Mon regard se trouble, une goutte lente en coule.
Elle tombe sur le sol, je la regarde, je rigole.
Je rigole, je rigole, une larme qui dégringole.
Je pleure, je pleure, une larme dans le bonheur.
Je ne sais plus quoi faire, tellement je suis fier
Je n’arrive plus à penser, mon esprit … Hébété…Libéré.
Il faut que je te dise, pour ne point de méprise.
Ce n’est pas la folie, enfin si ! Mais j’en ris.
Je ne suis pas un fou, enfin si ! D’amour, j’avoue.
Mon cœur est conquis, mon corps est soumis
Et pour la première fois, j’en perds mon charabia,
Charabia … Blablabla…. Une cerise
Celle que je désirais, celle que j’attendais,
Cachée dans mon cœur, une douce lueur.
Comme un petit secret, un désir qui me plait.
Dès que je la voyais, littéralement… Je fondais.
Je devenais rikiki, un petit oiseau gris…
Du coin du regard, je la désirai,
Du coin de mon âme, je la désirai,
Du coin de mon cœur, je la désirai.
Imaginez ! Et lisez à haute voix.
Imaginez !
Imaginez un homme, un spécialiste des sommes.
Mi- ours, mi- Jacquard, endormi et flémard,
Qui réussi un instant, à arrêter le temps.
Imaginez cet être, un instant disparaitre,
Volant comme un pinson, chantant comme un grillon,
Bondissant la sauterelle, filant telle crécerelle.
Galipettes, chansonnettes. Pirouettes et cris de fête (cacahuètes).
Imaginez ce gros balourd, criant à devenir sourd.
Sauter sur son lit, boing ! Boing !, Rebondir… Rebondit !!!
Danser avec ses cochons, leur conter des chansons.
Leur raconter que la vie est bien plus belle aujourd’hui.
Mon cœur est devenu, un navire de vertu.
Un tambour qui bat fort, au chant de mil’ sabord.
Chaque battement est tonnerre, chaque roulement est Molière
Flo est de nouveau, tel gigantesque rafiot,
Prêt à reprendre la mer, au rythme des galères.
Sa conviction est réelle et son amour… éternel.
Alors, en voyant ce bonheur qui soulève mon cœur.
Vous comprendrez pourquoi je suis comme cela.
Au bon plaisir de tous ceux qu’on apprécie et qu’on aime.
Ma Nathalie… , Ma cerise, Je t’aime.
Et pour ça… Je te dis, merci !
Ton Jack, ton Flo
posté le 3 février 2011 @ 10 h 09 min
« Moi dans ma lettre à mon amoureuse je mettrais zuste un gros coeur parce que je joue déjà avec elle dans la court de l’ école. »
Maxime 5 ans
posté le 3 février 2011 @ 13 h 59 min
Un sensuel baiser sous une nuit étoilée
A suffi à lui seul à m’ensorceler
Ton rire et ton insolente beauté
Ont pris mon coeur et l’ont fait chavirer
Hier notre amour qui courrait tel un ruisseau agile
Est devenu aujourd’hui comme un fleuve tranquille
Et malgré les remous et les mauvais courants
Nous sommes encore ensemble et encore plus aimants
Main dans la main, nous cheminons ensemble.
Plein de joies, de désirs, sur le sentier de la vie
Cette vie qui passe si vite près de toi il me semble
Et cet amour ressenti qui nous rend heureux à la folie,,,
Tu te tournes posant ton doux regard sur moi,
Plein d’amour, plein d’émoi, en cette promenade.
Tu me souries et tu laisses éclater ta joie.
Et t’admirant ainsi, mon coeur bat la chamade.
Mon amour comment te dire que tu es tout pour moi
Que si tu n’es pas la le monde n’existe pas
Que mon coeur déborde d’amour pour toi chérie
Et que pour te le dire il me faudrait mille vies
Joss
posté le 3 février 2011 @ 15 h 55 min
Dédicace aux rencontres sur internet par un célibataire…
Je tai rencontré(e) au bout dun clic. Rien ne nous prédisait ce qui allait nous arriver. Lon sest apprécié. Un peu plus chaque jour. Et jai fini par taimer. Par aimer chaque mot qui apparaissait sur mon écran, chaque smiley qui suivait, et cette image. Image dont je ne connaissais pas la réalité. Était-ce vraiment toi ? Nétait-ce pas une personne du même sexe que moi qui tentait de se jouer de moi, soit par amusement, soit par tentative pédophile. Je ne savais pas, mais javais espoir, jy croyais au plus profond de mon être.
Et un jour, un beau jour – sans doute le plus beau jour de ma vie – jai croisé ton regard, ton vrai regard, celui dans lequel depuis ce moment je lis chaque instant que tu maimes, et que je ne me suis pas trompé. Tu es celle que je cherchais, celle que je voulais, celle à qui je devais me vouer.
Que la vie laisse nos pas suivre le chemin quils suivent actuellement et que Dieu, sil existe, nous accorde de nous aimer jusquà ce que la mort nous sépare.
À toi, la personne que jai connue sans connaître pour finalement la découvrir et laimer plus que je ne le puis.
Ton tendre amant.
posté le 3 février 2011 @ 17 h 32 min
Mon cœur s’emballe et je dédale, je détale.
Courant comme un fou, hurlant à genoux.
Les mains vers le ciel, tout est bien réel.
Mon regard se trouble, une goutte lente coule.
Elle tombe sur le sol, je la regarde, je rigole.
Je rigole, je rigole, une larme dégringole.
Je pleure, je pleure, une larme de bonheur.
Je ne sais plus quoi faire, tellement je suis fier
Je n’arrive plus à penser, mon esprit … Hébété…Libéré.
Imaginez ! Et lisez à haute voix.
Imaginez un homme, un spécialiste des sommes.
Mi-ours, mi-Jacquard, endormi et flemmard,
Qui réussi un instant, à arrêter le temps.
Imaginez cet être, un instant disparaître,
Volant comme un pinson, chantant comme un grillon,
Bondissant la sauterelle, filant telle crécerelle.
Galipettes, chansonnettes. Pirouettes et cris de fête (cacahuètes).
Imaginez ce gros balourd, criant à devenir sourd.
Sauter sur son lit, boing ! Boing !, Rebondir… Rebondit !!!
Danser avec ses cochons, leur conter des chansons.
Leur raconter que la vie est bien plus belle aujourd’hui.
Mon cœur est devenu, un navire de vertu.
Un tambour qui bat fort, au chant de mil’ sabord.
Chaque battement est tonnerre, chaque roulement est Molière
Flo est de nouveau, tel gigantesque rafiot,
Prêt à reprendre la mer, au rythme des galères.
Sa conviction est réelle et son amour… éternel.
Alors, en voyant ce bonheur qui soulève mon cœur.
Vous comprendrez pourquoi je suis comme cela.
Au bon plaisir de tous ceux qu’on apprécie et qu’on aime.
Ma Nathalie, Ma cerise, Je t’aime.
Et pour ça… Je te dis, merci !
Ton Jack, ton Flo.
posté le 3 février 2011 @ 20 h 07 min
COMMENT EXPLIQUER
comment expliquer que le blanc
n’est pas assez blanc
que l’or ou l’argent, le diamant
n’ont pas assez d’éclat
de réverbération
pour dire l’intensité
comment expliquer
que ce qui était important hier
n’a plus de signification
comment expliquer
que même les rêves les plus fous
ne peuvent avoir de valeur
sans que ta présence permanente
soit désirée
soit demandée
soit souhaitée
comment expliquer
que j’ai besoin de toi
aussi fort
aussi permanent
comment expliquer
tout ça
sans tomber dans les excès
des mots
sans que tout un coup
Ce qui a été dit
n’ai pas plus de valeur
qu’un kopeck
comment expliquer
comment expliquer
que cette main tendue
cette arche
n’ont de valeur
que par toi
que pour toi
comment expliquer
que ce mot « je t’aime »
n’aura jamais la vrai valeur
comment expliquer
que cet amour est exclusif
qu’il ne peut en être autrement
comment expliquer
qu’aucune caresse
ne pourrait venir a bout de cette intensité
comment expliquer
qu’aucun baiser
Quel qu’il soit
ne pourrait arriver à tarir ce flot de ressenti
comment expliquer
tout ça à l’univers
comment expliquer
tout ça au temps
comment expliquer
tout ça à l’éternité
comment expliquer
ce qu’est mon je t’aime
comment expliquer
tout ça aux couleurs
que tout un coup
elles sont devenues pastels
comment expliquer
que même le caillou le plus dur
est devenu friable
comment expliquer
comment en donner l’intensité
avec les mots si pauvres de notre langage
comment l’expliquer
au quidam qui n’a jamais aimé comme ça
comment l’expliquer
à la terre entière
comment l’expliquer
sans que ce sentiment ne soit réduit de son intensité
sans que ce sentiment ne soit devenu grain de sable dans le plus grand des
déserts
comment expliquer à ce monde
fait de guerre et de malheur
que la vie ne vaut
que par l’amour qui s’y trouve
que par l’amour partagé
comment expliquer aux tornades
qu’elles peuvent bien arriver
que jamais elles n’emporteront avec elles notre amour
comment donner à des mots
des ressentis de sentiments
ils sont statiques
les sentiments ne le sont pas
comment expliquer
au cristal
qu’il n’aura jamais le son
de ces je t’aime
qu’il peut aller s’entraîner
comment expliquer
le passé est effacé
que la mémoire est partie
que le cœur repart à zéro
comment dire à Mozart
que même ses musiques
les plus jolies
les plus fantastiques
jamais écrites
restent encore à être couchées
sur des partitions éthérées
car les notes, ne trouveront jamais les sons adéquats
comment expliquer
à la lune
porteuse des plus beaux rêves
que jamais elle ne pourra
transformer les errances
des poètes en mots de douceurs intenses
comment expliquer
que je ne puis fermer ma lettre
sans que la vrai force
sans que la réalité
de mon je t’aime
soit vraiment décrite
soit vraiment rendue
comme il est ressenti
comment expliquer
que cette vie
n’a vraiment pris de sens
que par ta présence
n’a vraiment pris d’importance
que par ton amour immense
comment gérer de me promener à tes cotes
sans jamais pouvoir te toucher
juste à ressentir les mots non dits
juste à ressentir les ondes sentiments
venir se poser sur moi
sans que ce contact vital
sans que ce contact tant désiré
soit le souhait que tout ce monde
disparaisse et nous laisse tous les deux
je t’aime
je t’aime très fort
je t’aime frère
je t’aime ami
je t’aime confident
je t’aime amant
je t’aime amour
je t’aime comme pas possible
je t’aime comme jamais espéré
je t’aime avec tout le respect que je te dois
comme il n’est pas permis
l’amour ne nous séparera pas
il ne fera que nous rendre plus fort
il ne fera que nous rendre nous
il ne fera que nous faire pardonner nos erreurs passées
il nous fera avancer vers un amour jamais égalé
il ne nous fera qu’un
je t’aime
posté le 3 février 2011 @ 20 h 36 min
l’amour
L’amour nous rend heureux
L’amour nous fait pleurer
L’amour nous fait vivre
L’amour nous anéantis
Peut t’ont fair quelque chose contre l’amour
Non car l’amour et plus fort que tout
L’amour nous joue des tours
Les sentiments nous mentent
Comment savoir
Va telle rester ici tout les soir
Ou demain me dire au revoir
Comment savoir
Au premier regard je tes aimer
Toi au premier tu ma détester
Au première parole tu m’a rejeter
Et moi je tes encore plus aimer
J’ai penser que tu m’aimer
Mais tu m’aimer pas
Les sentiments nous mentent
Alors méfiance
Les sentiments passe
Ils nous font mal tel une dague
Peut t’ont sortir avec une fille
Et aimé une autre
Je dit oui
posté le 3 février 2011 @ 23 h 23 min
Oda Kounass
Combien de temps j’errai, moi, connard solitaire,
Désespérant de trouver un égal sur Terre,
Jusqu’à ce qu’un jour, au beau milieu du désert
Se révèle à moi une blonde incendiaire ?
Tu ne m’as pas trompé, en surjouant l’arrogance !
Et au lieu de fuir, je suis entré dans ta danse,
Avant de rapidement comprendre ma chance.
Là où d’aucuns t’auraient appelée pétasse,
Avec précautions, dans ton dos et à voix basse,
Où d’autres auraient avidement lancé leur chasse,
J’ai simplement reconnu en toi ma counasse.
Alors débuta notre idylle virtuelle,
Alternant faux airs d’innocente péronnelle
Et blagues de mauvais goût, souvent sexuelles.
Pourtant nous avons notre sensibilité !
Toi, angoissée avant de te maripacser,
Moi, fondant aussitôt que je suis câliné,
Fût-ce par un petit smiley interposé.
Nous n’avons pas l’air fin, deux pseudo-endurcis,
A nous envoyer des coeurs et de gros zoubis,
Mais au fond à part nous, qui diable s’en soucie ?
Alors enfile tes cuissardes et prends ta cravache,
Que nous montrions à tous ce qu’est l’amour vache !
Mais prends garde, car derrière mes airs bravaches
Nul ne sait au juste quel sadique se cache…
posté le 4 février 2011 @ 11 h 38 min
Entre tes mains …. La Petite Mort.
~~~~~~
Perle d’écume qui prend naissance au creux de mon cou et qui lentement dévale ma soie diaphane. Elle glisse jusque ma gorge et entame un sinueux voyage entre mes monts veloutés, toutes cimes érigées et rehaussées de leur apparat de velours sombre. Puis lentement glisse sur cette terre arrondie, qui se verra un jour colonisée d’une nouvelle vie.
Et tandis que tes mains vagabondent en arabesques, au fil de mes mouvements chaloupés, une perle jumelle exhale à la naissance de ma nuque. Elle défie les entrelacs de mes boucles brunes pour atteindre mon échine, sur laquelle elle roule jusqu’au creux de mes reins.
Tous les sens enivrés, tant par les sensations exquises que tu fais éclore en moi, que part ce doux musc dont je m’abreuve à même ta peau, je me laisse sombrer dans les âffres du plaisir.
Extase à son comble, le regard se voile d’un rideau noir. D’entre mes lèvres s’échappe un râle libérateur, avant que les spasmes ne m’envahissent et ne m’achèvent encore une fois.
Terrassée, je me laisse choir, haletante, entre tes bras … Une énième fois, tu m’as tuée d’amour.
posté le 4 février 2011 @ 12 h 33 min
Je viens de me réveillée le cœur bien lourd et perdue ,dans ma main un souvenir de toi qui porte cette douce odeur qui m’apaise et a mon doigt l’anneau de notre amour, je me rappel du moment où j’ai pris vie …
une belle journée de printemps un soleil resplendissant es entré dans ma vie, oui ton sourire a illuminé ma journée puis mes semaines ,mes mois ,mes nuits et surtout ma vie .Malgrés les critiques et les difficulté ,notre union a vue le jour et peu a peu a grandit chaque jour un amour que je pensée éternel .
Tu ma aider a allé mieux a me sentir belle a chaque instant passé prés de toi ,avec toi j’avais envie de plus d’avancé droit devant tête baissé ,simple vagabond j’ai grandit avec dans ma main la tienne se qui ma permis d’être maréchaux ,puis lieutenant, tavernière ,maire ,animatrice ,suportrice de ta belle équipe des crocos , et même candidate sur une liste pour notre comté ,on en a abattue du travail ensemble .
Mais cela était il un rêve ?
Doux rêves a mes yeux …
J’ai replongé dans ma tristesse et ne t’ai rien dit juste mentis pour te protéger je sais que j’ai fais tout l’inverse j’en suis arrivée a te rendre hostile ,le vrai toi me manque …
Et si c’était vraiment un rêve ,alors j’ai fais le plus beau des rêves que je pouvais faire ,tu ma fais vivre ,donner la plus belle chose que personne d’autre aurai put me donné « l’Amour » ,l’amour de son mari ,amant et ami mais aussi l’amour de partagé intimité et de me donner deux beaux enfants ,on ne les aura pas vraiment vue grandir que le temps passe vite il est vrai de le dire mais c’est toi qui fait cette éffet la douceur de tes bras me font flotté dans le temps tout en douceur .
Pourtant aujourd’hui je me réveille a plusieurs lieux de toi et seule sans personnes . Mon cœur ne bat plus je survie seulement ,car sans ta moitier de cœur je ne vie plus ,tes dernier mots on était si dure que j’en suis partie mais pas indemne ,je n’ai pas sut te le dire alors je te l’écris ici façon de fuir encore un peu car je sais que tu ne le verra pas mais sa me fais du bien de t’écrire alors oui je veux que tu le sache Polchtron de l’ivrognerie toi ma moitier a jamais oui moi Topaze je ne suis qu’à toi et si se n’est plus le cas mon cœur s’en ira en rejoindre bien d’autres qu’on a aimé et qui me manque .
J’ai couché mes volonté sur un parchemin que recevra une amie prochainement accepte tout si un jour tu ma aimer …
posté le 4 février 2011 @ 13 h 20 min
Le goût de mon homme,
Je me souviens de cette nuit comme de la première. Il m’avait donné la jouissance en se délaissant. Puis la fatigue nous prit. Il dormait sur le coté droit la main à plat entre sa tête et le matelas. Paisible. J’ai compté les moutons, un… deux… puis trois…
Du bout de l’index je suivais les courbes de mon amant tout en prenant garde de ne pas le réveiller. Ce contact si ténu me donnait le désir de me fondre en lui. Avec une infime précaution je me rapprochais de son échine, silencieuse, j’écoutais le dialogue muet de ses cellules. Un instant de bonheur solitaire, inouï, l’essence d’une sensualité qui assignait à résidence toutes les acrobaties érotiques. J’ai déposé un baiser à la base de sa nuque. Il se retourna, j’ai posé ma main sur son torse, sentir son cœur battre, de nouveau j’ai compté, un… deux… puis trois… Je me souviens avoir goûté sa peau du bout de la langue, petite parcelle entre son torse et son dos.
Lorsque l’on aime le goût d’un homme on est pas loin de la reddition…
posté le 4 février 2011 @ 13 h 43 min
Mon aimée,
Je couche sur le papier les mots que je n’ose vous dire. De ma plume en délire, je vous rends hommage, de mille baisers effleurant votre visage. Je vous chéris mon amour, de ce jour à toujours…
La promesse d’une vie meilleure ne peut se faire que dans vos bras. L’esclavage qu’est notre vie ne représente rien comparé à la force de notre passion. Vous m’avez offert l’espoir, l’espoir de rêver au jour où nos chaînes se briseront, où nos cœurs se lieront. La souffrance, l’humiliation, le servage ne sont plus, seul votre sourire comme cri de ralliement occupe mon esprit. La seule affliction que vous m’imposez, c’est de souffrir de bonheur, d’une félicité traversant tout mon corps, de mes yeux posés sur vous, à mes mains parcourant vos courbes.
C’est ainsi que je vous vois, une femme sans laquelle je ne suis rien, une femme sans laquelle je n’existe pas.
posté le 4 février 2011 @ 21 h 08 min
Mon étoile.
Un soir, je lui ai donné mon cœur.
Nul doute, je l’aimerai toujours
Et la rendrai heureuse dès ce jour.
Elle éclaire ma route à cette heure.
Toujours là quand il a fallu pour le clan et ses frères en errance,
Oubliant ses propres soucis et souffrances.
Il est temps que je lui donne sans leurre
Le bonheur auquel elle a droit.
Elle a besoin de temps
Ça tombe- j’en ai tout simplement.
Toi qui doutes de son amour et médis sur tous les toits.
Ignorante de son passé qui la juge mauvaise
Le temps est contre toi,
Arrête tes venimeux discours et éloigne-toi
Les langues de vipère ne nous sépareront point tout comme les fadaises.
Implore mon indulgence si tu comptes continuer tes rancœurs.
Elle est mon amour, ma vie, mon avenir, pour le pire et le meilleur.
posté le 5 février 2011 @ 12 h 38 min
Un homme a volé le cœur de ma poupée
Un homme qui devait ne rien avoir pour lui plaire
Il ne devait pas passé la semaine selon elle
Et oh surprise sa fera bientot un an
qu’il lui a volé sont cœur ,l’assagissant .
elle qui était volage et un peu folle
Mais que c’est il réellement passé? ,
un an de partage et six mois d’amour encore plus intense.
Un beau soir d’été un pigeon étrange a frappé mon cœur
et la re frappé a plusieurs reprise
Jusqu’au jour ou il a cassé et la laissé rentré
me laissant tremblante de ne pas savoir vraiment .
Certains amis m’ont soutenue
Puis un soir de courage et là
la question ultime qui aurai put tout détruire
tu m’aime ? oui ? non ? merde ?
Le cœur se chavirant en attente
Puis un oui sans vraiment en être encore sure
Des moments doux partagé loin de l’autre
des souvenir intenses .
Il y a six mois tu a volé mon âme
ma poupée ta gardée prés d’elle et moi aussi
ta redonné un sens a ma vie
merci a ma tite poupée .
M&S
J&N
posté le 5 février 2011 @ 16 h 57 min
Je me réveille grelotant de froid, quand les premières lueurs du jour caressent mes paupières, mes premières pensées sont pour toi .
J’ouvre les yeux et ne te voyant pas à mes cotés, je les referme imaginant ton visage me sourire. Ton sourire est un rayon de soleil chauffant mon cœur et me donne la force de me lever.
Je regarde par la fenêtre attendant ton retour et lorsque je te vois arriver mon cœur se met à battre comme au premier jour.
Sentir tes lèvres sur les miennes, tes mains caressantes sur mon corps me faisant frissonner de plaisir, je suis la femme la plus heureuse du monde.
Mais quand arrive la tombé de la nuit, mon cœur se met à se saigner, sachant que tu vas devoir me quitter. Je t’embrasse avec passion avant de te regarder partir, ne voulant pas laisser paraître ma tristesse.
Sans savoir pourquoi je reste la encore seule un moment, voulant graver dans ma mémoire ses instants magiques, je lève les yeux au le ciel regardant les nuages et comme par magie jy vois y dessiner un visage, le tien mon amour.
Je retourne me coucher et en fermant les yeux mes dernières pensées sont encore et toujours pour toi, sachant que tu vas m’accompagner dans mes rêves je me laisse emporter dans les bras de Morphée
Mon amour pour tous ses moments que tu me donnes, qu’ils soient de bonheur ou parfois de tristesse quand tu me quittes, resteront à graver à jamais.
Bea
posté le 5 février 2011 @ 21 h 28 min
La première rencontre. Les premiers accords, hésitants et voluptueux. Les secondes durent une éternité et se prolongent interminablement. Puis le temps disparait, les roulements du sang dans les tempes se font plus riches, plus sombres, comme si le corps les distillait par quelque étrange alchimie. Je me doutait qu’il y avais un sens à tout cela, que je trouverais, entre les souvenirs qui persistent et les idées vagues, un point de repaire, et je t’ai trouvé, toi, mon ancre. Je n’avais pas imaginé tout cela, ni ce fol espoir qui tu m’accepterais, ce doux feu, qui m’arrachait gracieusement le cœur, celui qui réchauffait la peaux. Il y a des mots qui me dépassent et des émotions que le temps n’altère pas. Des pensées qui me permettent de rêver ce que je n’ai jamais dit, jamais fait. Et, en imaginant cela, j’ai la tête qui tourne, les mains moites. Je suis désireuse. Envoutée à en perde les mots et la raison. Des sensations qui provoquent en moi une inévitable joie mêlée d’angoisse. J’aimerais que tu ressentes cette euphorie, cette exaltation qui m’enflamme lorsque tes lèvres rencontrent les miennes, lorsque tes yeux me sourient. Je me sens renaitre dans tes bras, j’aime le sang qui bouillonne dans mes veines, qui me brule les veines. Je ferme les paupières et j’éructe de joie. J’en hurle, j’en pleure. Bonheur irrationnel. J’en ai le souffle coupé, quelques secondes à peine. Je n’imaginais pas cela. Mon cœur palpitant lorsque tu me regarde. Je ne puis m’empêcher de t’espérer. C’était, de toute façon, inévitable. Ton odeur qui s’accroche à mes pores. La douceur de ta peau. Une mort lente à chaque au revoir. Un bonheur qui va-et-vient, venu trop tôt, parti trop vite et de nouveau présent. Une bouffée d’air et je sens mes poumons contractés par l’excitation rejeter mon oxygène, la boule au creux de mon ventre me serre la gorge et les mots refusent de franchirent mes lèvres. Trop heureuse pour oser les prononcer. Refus de voir la réalité. Il n’y a que ce désir de prendre ta main et de profiter, de jouir de chaque instant comme si c’était le dernier. J’ai cette sublime impression d’avoir gagné quelque chose, que mon existence n’en sera que trop changée, et moi avec. Je veux être à tes côtés, que cela dure toujours. Je n’avais jamais osé en rêver, que nous serions tout deux parmi les étoiles. Ne me demande pas si c’est raisonnable, bien sur que ça ne l’est pas. C’est flou dans ma tête. Tu m’emporte dans ce tourbillon, un vaste avenir avec tant de futurs possibles que j’en frissonne. Cesse de te poser ces questions et viens dans mes bras. Que je te serre contre moi avec tout l’amour que j’ai pour toi. Mais avant, prend ma main. Et serre-la. Je ne te lâcherais pas, c’est promis. Nos doigts entrelacés, nos paumes liées dans leur étreinte divine, nos peaux mêlées comme le sont l’amour et la haine, ton odeur, toujours magnifique à mes sens. Parfaite. Je quitte tes doigts presque à regret, caresse tes joues enfantines, embrasse tes lèvres frémissantes. L’emprise, enivrante, de l’euphorie, qui embrase mes veines, les cœurs qui, sous nos cages thoraciques, pulsent à l’unisson. J’aime promener mes mains sur ton corps, mes mains qui glissent sur tes épaules soyeuses, qui s’amusent le long de tes bras frêles et sur la courbure de ta colonne vertébrale. Elles caressent ton ventre tiède, s’amusent avec le galbe voluptueux de ta nudité sublimée, parcourue par mes doigts, de façon lente et d’une douceur infinie, découvrant ta peau et tes frissons délectables, les pupilles plongées dans tes iris délicieux, le cœur ancré en toi. Si tu savais ce que je ressens lorsque nos doigts s’entrelacent, lorsque nos peaux s’enlacent. Déjà, lorsque nos mains se séparent, j’en veux encore. Je veux sentir ta douceur, en décoder chaque imperfection, jouer de tes couleurs comme on joue de la harpe ou du violon, mais tu vois, je suis comme éclopée, handicapée par ton absence. Chaque fois que je te regarde, je me sens mieux. Un curieux désir mêlé de crainte. Et les mots, ces mots qui me dépassent, ces sourires que rien n’altère. Le temps disparaît, les sentiments se font plus riches, à en donner la fièvre et les spasmes, emporté par ce flot de sensations délicieuses, l’impétueux torrent d’émotions déferle dans mon être . . . J’ai le sentiment de ne plus percevoir les doucereuses limites de mes désirs, comblée par les nuances de la volupté de mes plaisirs. La sublimation de la quintessence d’une décadence, l’euphorie de ressentir l’exaltation qu’exacerbent mes sourires. Je m’injecte l’extase de ces courts instants avec toi. Et elle fait accélérer l’organe traitre et dilate ma joie.
Je t’aime plus que je nai jamais aimé, et plus que personne ne l’a jamais fait, et on s’en fou de mes mains moites ou glacées, l’important, c’est qu’elles soient dans les tiennes…
Lowyn
posté le 5 février 2011 @ 22 h 59 min
Je toffris un jour ce poème :
Seulement de te voir,
Dans la lueur du soir,
Japerçois un espoir,
De ton Amour Avoir.
Jaimerais avec toi Errer,
Pouvoir dans mes bras te serrer,
Différente est ta volonté,
Mais cest à toi de décider.
Je voudrais à toutes heures,
Connaître la chaleur
De ton généreux Coeur,
Sans en avoir si peur.
Regarder ton sourire,
Dans la pénombre luire
Sans ton regard fuir.Dans tes yeux lire.
Voir ton plaisir,
Qui du chagrin me tire,
Et ta main saisir,
Pour heureux partir.
Je voudrais massoir dans le Noir,
Entrevoir une lueur despoir,
Et croire par un sombre soir,
Pouvoir ton si beau coeur Avoir.
Ne serait-ce cinq minute te regarder
Peut me combler
Alors pendant une heure
Fait mon bonheur
posté le 5 février 2011 @ 23 h 30 min
assis pres de la loire,
les yeux levés vers le ciel,
tu contemplais les étoiles.
sans bruit je me suis approchée,
près de toi je me suis laissée glisser.
en me voyant, ton regard cest illuminé
jy ai vu une étoile briller.
un regard échangé,des silences partagés,
jai su en te voyant ce que voulais dire aimer.
lorsque dans ta main ,tu as pris la mienne,
je nai eu quun désir..celui dêtre tienne.
les jours et les semaines ont passés
nous étions heureux,du moins je le pensais….
puis un jour sans rien dire,tu es partis
une autre étoile tu as suivis
me laissant seule et sans surcis
tout cela est bien loin déjà,
mon amour,lui, est toujours la
quand tu disais maimer,tu mentais,
tant de promesses en lair tu faisais
mais je te trouve des excuses
et toublier ,je me refuse
toi plus moi ne fera jamais nous
mais je veux quon se souvienne de nous
tu es ce quil y a eu de plus beau dans ma vie,
pour cela je veux te dire merci….
posté le 6 février 2011 @ 0 h 33 min
To my great and everlasting love Marco Martins
It’s today exacly 6 months, 180 days, 4320 hours, 10800 minutes since we’ve been together.
My love, all I really want to tell you is that there are many ways of loving someone, of being together, of facing the daily problems, and of supporting each other. Simple things like a gesture, a word or a single look. I love you not only because we can laugh and be sad together, I love you for everything I am when I’m with you and everything you taught me.
I love you because your love for me has made me a better person, because you showed me love can turn the simplest moment into the greatest event. I love you because you showed me that When we truly love someone we give in an way beyond explanation. I love you for the times I fall down and you don’t blame me, only to smile and offer me your hand to help me to get up and show me the way. God, how not to love someone is more than a boyfriend, fiance or lover? Someone who is all my love, my air, and the complement to my soul. Someone who is made of kindness never asking who or what before helping others, and never asking for anything in return.
Some people can’t understand what is this tight closeness between lovers, I believe it exists because we’re soulmates. Life without you, my king, would be dark and excruciating, it would cut the strings from my heart and made a bad and bitter person again.
To have touched your lips, if only once, and having known your love, would have been better than spending my all life without meeting you.
You taught me what is unselfish love without hipocrisy, and I was lucky, because I’ve suffered a lot and when I didn’t believe in anything anymore I met you in this crazy game of life that brought us together to made me see life differently.
My love, in my enamorated way of thinking, I’m sure that the world of God is not yet completely taken by anger and war, because there are children and people in love. People in love, like us, who love without care. With the moon as their witness, and being laughed at by others for our silly games. Like us, who make every small moment become pleasant and romantic.
When I think of you my heart races, my mouth yearns for your kisses, and my stomach gets tied up, as if I were still a teenager. When you touch me it’s like hearing the bells toll, and a choir of angels singing our love and blessing our union.
I never thought I could love someone so deeply or to feel all I feel for just one person. That’s why these 6 months loving you, and being loved by you, have been the most special days of my life. A love as strong and great as ours tells me that even if one day my heart stops, I will take it with me to eternity.
I love you so much, from yours exclusively
Bandida
posté le 6 février 2011 @ 11 h 14 min
De ton regard azur , je suis que d’amours
Tu es aurore de ma vie et je suis sous le charmes
Je songe tout le temps a ma bien aimée
Une pierre précieuse telle la jade , tu brille d’un vert brillant
Je suis tout pantois devant toi
Tu es ma joie de mes jours a tes coté
Un ange qui ma fait connaitre la force de l amour
La beauté de ta vus me permet de gravir des montagnes
De traverser les plaines et de réaliser l impossible
Je t’aime
posté le 6 février 2011 @ 13 h 34 min
A G.
Il y a des mots, qui jamais n’auront la force qu’on voudrait leur insuffler, jamais la puissance qu’on voudrait leur donner.
Du jour de notre rencontre, je ne garde que le souvenir ému de cette demoiselle, habituellement si sûre d’elle et pourtant troublée par ta simple présence.
De notre première nuit, celui de rêver qu’elles seront toujours identiques, en passion, en intensité, en douceur.
De notre première chamaillerie, celui de ne pas fuir devant les obstacles pour mériter chaque jour notre bonheur.
De ces souvenirs, prémices de notre vie future, promesse d’un avenir souriant, je nourris mon coeur. Et j’attends impatiemment la suite, comme on dit… Au prochain épisode.
posté le 6 février 2011 @ 14 h 36 min
Mon Yoyo,
Alors voilà, je suis devant une page blanche mais je suis avec toi.
Je souris en pensant à l’endroit ou tu te trouves maintenant,
à tes yeux curieux qui découvrent les lieux,
à ce regard que tu as parfois en penchant la tête.
C’est à ce moment là, quand tu ne me vois pas ,
qu’une vague de tendresse m’envahit.
Parce que je connais le regard que tu portes sur chaque chose comme autant d’émerveillement que provoque la découverte de ce qui échappe à celui qui ne fait que glisser, voir sans regarder.
Souvent je m’arrête presque de respirer de peur que cet instant de bonheur ne m’échappe,mon souffle brouillant l’image attentive de ton visage étonné .
Tu sais, un peu comme une petite brise faisant onduler la surface de l’eau dans laquelle se reflète l’image de ce qui l’entoure.
Tu vois, je souris encore car je devine sur tes lèvres la tendresse d’un sourire en me lisant,la même que je ressens à cet instant.
Notre histoire est toute neuve, comme un livre dont chaque jours on écrit une page.
Ce que j’aime , c’est ta main posée sur la mienne pour y dessiner les pleins et les déliés des mots qui effacent nos maux, de ce qui n’est pas mais devient.
T’ai-je dis combien je t’aimais ?…. Oui, je suis bête. Bien sûr que je te l’ai dit.
C’est juste que tant de fois cette pensée me surprend en journée, pour un parfum respiré, une image qui soudain me revient, un mot qui déclenche ce sentiment.
Et je me dis… qu’est ce que je l’aime.
On dirait bien que la page blanche s’est remplie toute seule. Tu n’es pas là mais je te sens autour de moi. Je suis bien.
A tout vite mon amour
Ton petit chat
posté le 7 février 2011 @ 0 h 36 min
Ma Cali,
C’est au bord de la rivière que je t’écris, tandis que notre gros toutou me lorgne étrangement, comme s’il savait d’avance que j’allais tenter de lui faire prendre un bain.
Assis sur une pierre au contour doux et lisse, je contemple la faible lumière de fin de journée qui scintille sur l’eau ondoyante, renvoyant des petits reflets dansants et orangés, et éparpillés sur les arbres et à l’ombre du lieu. Bien que l’eau court, clapotant sourdement sur les rochers perdus en son lit et sur la berge endormie, j’admire, à sa surface, l’image imprécise du ciel cotonneux laissant entrevoir ici et là un bleu si intense et lumineux à travers son rideau blanc qui ne bouge pas, mais qui est juste parfois effacée par une feuille morte orpheline en forme d’étoile dorée qui ne fait que passer.
Et je pense à toi.
Comme toujours lorsque j’aperçois quelque chose qui me plaît, qui me fait sourire.. je pense à toi.
Et lorsque quelque chose me peine.. je pense aussi à toi, parce que je sais que tu es là pour moi, et que tant que tu seras avec moi, ça ira.
Ma Cali.. Si tu savais comme je t’aime.. Comme je pense toujours à toi, même aux moments où je ne m’y attends pas, au détour d’un sourire, de la lente tombée d’une feuille, d’un trait de lumière à travers la fenêtre, d’une chandelle qui s’éteint, d’un rire d’enfant, de tout, de rien. Toutes mes pensées, tous les battements de coeur sont pour toi et me ramène vers toi.
Et je repense à ton sourire.. Mais aussi à tes larmes et tes colères que j’aime aussi et qui me laisse entrevoir ce qui de toi ne peut être perçu autrement, et qui est tout aussi beau, me plaît et me chavire, et me persuade un peu plus que tu es unique, et si précieuse à mes yeux que je veux te protéger. Et je ne peux m’empêcher de t’aimer.
Voilà juste quelques instants seulement que nous sommes séparés.. mais il me tarde déjà de te retrouver. De retrouver nos éclats de rire, nos moments tendres dans notre bulle coupée du monde, nos réveils au matin, nos petits délires que seuls nous pourrions comprendre…
J’aime t’aimer. J’aime ce que nous formons.
Et je pense à toi.
A tout vite mon petit chat,
Ton mamour qui va pas tarder à se faire éclabousser.
posté le 7 février 2011 @ 11 h 01 min
Chimère…
Mes larmes inondent tes écrits
Alors que je te lis
Tu m’aimes
Mon cœur se serre
Mais son affolement m’atterre
Il m’aime
Cet autre aussi me met en émoi
Tant d’amour pour moi
Vous m’aimez
Choisir entre vous deux
Je ne peux
Je vous aime
Pour vous mon cœur chavire
Mais c’est lui que je désir
Lui ne m’aime pas
posté le 7 février 2011 @ 12 h 59 min
Lettre ouverte à mon coeur
Toi ma douce Buena
Toi qui connait chacune de mes envies
Toi qui sais si bien satisfaire mon appétit
Par cette lettre je te rend hommage
Ton coeur tellement unique me fais fondre
Tes deux jambes craquantes et moeulleuses à la fois
Quand je te regarde je ne pense qu’a une chose…
Parfois tu m’echappe
Parfois d’autres te convoitent
Toi qui viens de ce beau pays ou le plaisir passe avant tout.
Dans mon coeur ton surnom est gravé à toujours
Ma kinder avec toi c’est pour la vie.
(PS:Merci à ma VDD qui comprendra)
posté le 7 février 2011 @ 21 h 53 min
Bel ami,
je ne suis pour vous quune inconnue, une donzelle croisée en taverne. Pourtant, à chaque fois que jentre dans un estaminet et que je vous vois, mon cœur virginal semballe tel le cheval fougueux, mes mains deviennent moites, mon front se plisse et mes yeux piquent. Ayant dabord cru à une allergie à la bière, jai consulté mes médicastres, qui ont été formels : je suis atteinte de passionnite aiguë, et ni saignées ni tisanes ne pourraient men guérir. Oui bel ami, mes médecins me lont dit : je vous aime.
Comment expliquer ce sentiment qui sempare de moi, alors que nous navons échangé en tout quun regard, quun sourire ? La force de lhabitude, sans doute, explique mon état. A vous voir chaque fois, seul dans votre coin de taverne à nous reluquer tous (surtout les dames), je ne puis, la nuit venue, que songer à vos beaux yeux, rêver de vos belles dents, et soupirer lorsque je dois rester enfermée dans mon bureau, entre mes quatre murs.
Mais ce jour est spécial, car vous êtes là, comme chaque soir, assis dans votre coin, la chope à la main, le sourire engageant. A peine entrée, je vous ai appelé, et vous avez souri. Je vous ai ensuite demandé votre nom, et encore une fois, vous mavez souri. Jai pensé que vous étiez sourd, je vous ai donc salué de la main. Et bien sûr, vous mavez souri. Aussi je suis là, assise dans mon coin de taverne, à vous écrire ces mots. Que vais-je recevoir en retour ? Un autre sourire ? Une chope ? Un clin dœil ? Bel ami, je vous en conjure, si vous avez des sentiments pour moi, faites-moi un signe, ou si vous me détestez… demandez-moi un plein tonneau de bulles carrées.
Votre dévouée, votre désespérée admiratrice, qui vous aimera jusquà ce quun mort lui chatouille les pieds. Ou jusquà ce que vous changiez de taverne.
posté le 9 février 2011 @ 1 h 18 min
Ma déclaration d’amour pour toi l’homme de ma vie Christophe !
Depuis le jour ou nous nous sommes rencontrés
Mon amour n’a fait qu’augmentée
Cela fait deja cinq ans
Mais mon amour est encore plus grand
Je ne peux meme pas imaginer la vie sans toi
Je beni le 4 aout
Ce jour ou tu a croisé ma route
Depuis mon coeur ne bat que pour toi
Et jamais il ne s’arretera
Tu as fait de moi une maman
Avec la naissance de notre enfant
Nos epreuves nous ont raprochés
Contre vents et marée
Nous sommes restés unis
Malgres tous les soucis
Avec nos bons et nos mauvais souvenires
Tous nos pleurs et nos fous-rire
Tu as fait de moi une femme comblée
Les battements de mon coeur résonnent aussi fort qu’un tambour
Avec mes lèvres j’aime te réveiller
Parcourir ton corps de mille baisers
Faire monter doucement le désir
Et sous mes doigts ta peau frémir
J’aime sentir encore une fois
Ton désir s’accentuer
Cherchon à incendier sous l’étreinte
De nos corps repus et essoufflés.
Epuiser jusqu’à la dernière goutte d’amour
Jamais je ne cesserais de t’aimer !
posté le 9 février 2011 @ 3 h 54 min
Madame,
Entre vous et moi, je vous lécris, ce que la Saint-Valentin est, lamour nest pas. La passion, comme la vie, ne se façonne pas de fleurs ou de chocolats. Elle est épreuve pareille à une corrida. Elle est tristesse, joie. Elle demeure sacrifice et na que faire des rimes riches en pattes doie.
Je pourrais vous la montrer comme un fiévreux amant borgne qui na doeil que pour la valeur de son offrande. Je pourrais chanter bien des louanges, venir dans lombre sous votre fenêtre déverser du Mike Brant. Je pourrais prêcher le fantasque et de paroles flasques prétendre à la lune ou jouer de propagande. Je pourrais encore me fendre dinterminable discours ou dune sarabande. Mais entre vous et moi, Madame, lamour, pas plus quil ne se montre ou ne se dit, ne se marchande. Il se vit, et voilà tout, comme une offrande.
Vous vouliez une boîte de Ferrero Rocher, une bague de chez Cartier, une fleur des prés ? Vous vouliez un poème particulier, une déclaration enflammée, une chanson délavée ? Vous vouliez une dédicace à la télé, une banderole par un avion emportée, une montgolfière rose dun coeur ornée ?
Je ny crois guère. Car, vous navez pas choisi de Goethe le Werther, mais de la gent masculine le pire caractère. Le romantisme ne fut quéphémère. Madame, vous le savez, lamour ne se vit pas dans les airs. Il se vit dans le centre dun cratère, où se mêlent pleurs, larmes et sourires amers, joie, rires et tendresses salutaires.
Cest par une vérité farouche que je conclus face à Saint-Valentin mon escarmouche. Puisquau final, dun auteur je nai pas la souche, la tirade de Cyrano je couche: A la fin de lenvoie, je touche !
posté le 9 février 2011 @ 16 h 25 min
A mon Altec 7
Toi, qui me fais vibrer dés que je sais t’allumer
Toi, qui chaque matin je tremble pour que ton cœur
Puisse encore, un peu tenir et vibrer
Ton souffle s’enclenche, j’entends alors le processeur
Je vois défiler des mots sur un fond noir et je sais alors
Pur bonheur que ce son mélodieux tant connu du navigateur
Tu t’illumines, mes doigts s’activent pas de message error
Par le doux massage de lettres sur le clavier
Les lettres forment alors le nom du personnage
Moment de doute, pour le mot de passe secret
la page s’ouvre, sur une superbe rousse sans age.
Intrigues et aventures, vont pouvoir commencer
les défiles de renégats et hypocrites,qui viendront cafter
Dans le monde merveilleux des chimères d’un temps passé.
posté le 9 février 2011 @ 17 h 08 min
Oh douce colombe,
Que je rêve de ce jour où vous vous offrirez, tremblante,
A mes baisers, morsures et caresses indécentes.
Et où vous me laisserez fouiller, vibrante,
La moindre parcelle de votre peau étincelante.
Que je rêve de cet instant, où sous une pluie battante,
Votre corps épousera le mien, criante.
Et où vous vous délecterez, jouissante,
De mes allées et venues violentes.
De ce rêve là, impuissant, coupable, je suis prisonnier.
Dieu qu’il me tarde de vivre ce pêché !
Celui qui verra, de vos seins sucrés, naitre le désir.
Et entre vos cuisses enflammées, s’écouler mon plaisir.
Car de cet amour passionné et charnel,
Votre chaleur et votre sourire m’inondent.
A vos lèvres interdites, éternelles,
Mon cœur et mon âme succombent.
posté le 9 février 2011 @ 18 h 30 min
Voici ma contribution, fruit d’une longue réflexion.
Comme je serai loin de ma moitié le jour de la Saint Valentin, elle recevra de belles fleurs (pour la première fois en 3 ans soit dit en passant) accompagnées de ce texte à son honneur.
++++++++++++
Comme une succulente praline, je t’aime ma petite Adeline:
Par delà l’espace qui nous tient l’un de l’autre aussi loin, je te souhaite une belle Saint Valentin!
Alors qu’il y a deux ans jour pour jour, tout en préparant des topinambours,
Mais craignant de subir un pneumothorax, je te demandais en PACS.
Et sept mois plus tard nous avons signé, sous le regard souriant de ce greffier!
En hommage à cette nuit pleine d’espoir, laisse moi te conter notre histoire…
—
Comme des collégiens, nous avons entre nous créé des liens:
Par l’entremise d’une commune copine, tu as vu ma… trombine!
Alors qu’à mon regard tu te dérobais, vainement je te cherchais…
Mais sous l’effet de l’éthanol, ma timidité a pris son envol.
Et sous d’inconnus draps, je parvins à t’enlacer de mes bras!
Dramatiquement le lendemain tu me quittais, sans même un geste de la main…
—
Comme des bacheliers, peu après on se retrouvait:
Par le biais d’une virtuelle messagerie, nous nous découvrions sans duperie!
Alors qu’un lieu public eut été plus propice, chez moi je t’invitais sans malice…
Mais tu acceptais à mon grand étonnement, faisant de moi le plus heureux des garnements.
Et nous nous retrouvions alors ensemble, à nous épier l’un l’autre dans un silence terrible!
Heureusement tu le brisas telle une déesse, en m’embrassant avec délicatesse…
—
Comme de jeunes amants, notre amour devint flamboyant:
Par des jeux peu innocents, nos sens s’envolaient en tournoyant!
Alors que mon corps s’était longtemps assoupi, tu me mettais à l’épreuve sans cérémonie…
Mais nos esprits réussirent à communier, dès lors la machine fut impossible à arrêter.
Et dans des draps qui n’étaient plus inconnus, nous ne fîmes plus qu’un individu!
Aussi forte qu’un tremblement de terre, notre passion allait déranger nos colocataires…
—
Comme un miracle aristotélicien, vint à point nommé la Saint Valentin:
Par volonté amoureuse sans détour, je te proposais une union pour toujours!
Alors que ton cœur battait la chamade, j’avais peur pour l’avenir de mes gonades…
Mais après moult répétitions de mon offre, je compris que j’éviterai la balafre.
Et lorsque tu acceptas de t’unir à moi, notre soirée fut célébrée comme il se doit!
Depuis ce jour mon amour pour toi ne cesse de croitre tel le nombre des sans-emploi…
—
Je T’aime!
posté le 9 février 2011 @ 22 h 51 min
Ce poème est dédié à mon amoureux qui est mon amoureux depuis longtemps…
Assise sur un banc,
Seule dans la cour,
Je te regardai mon amour
Jouer en riant.
J’étais trop intimidée
Pour pouvoir espérer
Un jour aller te voir.
Malgré moult faux espoirs.
Je t’ai vu hésiter
Faire le beau devant tes amis et crâner
Mais finalement venir me voir
Et à côté de moi t’asseoir.
Tu m’as embrassée
Sur ma joue rosée
Et tu m’as demandé
D’être ta bien-aimée.
Je t’ai pris par la main
Et je l’ai gardée
Ce jour et ses lendemains
Sans jamais la lâcher.
À travers les années
Nous nous sommes aimés
Et je nous vois sans difficulté
À l’âge où il est inutile de parler.
Mon amour je t’aime,
Avec tes défauts et tes qualités
Et tant que tu feras de même,
Je serai la plus chanceuse des fiancées.
Bonne saint Valentin.
posté le 10 février 2011 @ 2 h 46 min
Aux amoureux dici et dailleurs,
Je ne saurais quoi dire ni que faire pour la st valentin,
Un jour comme tant dautres ou le soleil apparait au matin,
Après tout, une année, cest 365 jours se succédant
Et à vous en croire un seul serait important ?
Lamour ne se conjugue pas uniquement au 14 février,
Cest à tout les temps quil est le verbe aimer
A toutes les personnes du pluriel ou du singulier,
Mais, comme tout le monde, jai mes préférés.
Peut-être vous conterez je des histoires damour
Comme celle de Merlyne rejoignant son amant
Que des bandits laissèrent pour mort dans un champ
En sétreignant, leur esprits sunirent pour toujours
Ou bien celle de Maryes, qui dun homme senticha,
Mais la liberté est telle que comme le vent il senvola,
Depuis ce temps, elle traversa, de bras en bras la vie
Portant avec elle, et avec amour, une part de lui.
Préfèrez vous celle de Merya, qui quelque part en Orient,
Porta à bout de bras la défense dun clan
Son mari et son fils croyait-elle à labri quand son sang se repandit,
Elle apprit leur mort, au dernier souffle de sa vie.
Vous préférez une plus gaie, mais seul le destin
Est à même de nous en faire connaitre la fin.
Cest celle de Miyako, qui quelque part en Otomo,
De rencontres en dispariton, de maux en mots,
Tissa son amour, pour lui, sans raison,
Il se manifesta enfin, sans façon.
Mais de toutes ces histoires il en reste une à conter,
Cest la mienne, la vrai de vrai,
Cest sur 28 années que jai conjugué aimer
Au passé, au présent et …pour toujours
Il ny a quun seul être qui est mon amour
Mon pilier, mon soutien, mon ami, mon amant,
Je lai épousé il y a 22 ans, eus de nombreux enfants
(…Oserais je dire petit enfant…)
A tout les amoureux de la st valentin
Un conseil, ne soyez pas mesquin
Apprenez aimer à toutes les conjugaisons,
Dites le lui tous les jours et de maintes façon.
Marye, Merya, Miyako, …Marie
posté le 10 février 2011 @ 3 h 54 min
Oh toi belle comme une déesse
Toi qui remplis mes journées de tendresse
Oh toi qui a guéri mon cœur de sa sécheresse
Profitons des brefs moments qui nous restent.
Goûter tes lèvres est plus merveilleux que le nectar d’une rose
Te regarder vaut mille bouquets de roses
Ta présence remplace toute ces roses
Et pour toi est ce bouquet tout rose
Dès le moment où je t’ai rencontré ma vie fut changée
Dès tes premières paroles pour moi tu étais telle une fée
De nostre premier baisé
Naquis un amour passionné
Quand je te regarde dans le miroir
Je me vois dans ce miroir
Quand je regarde dans mon cœur
C’est toi que j’y vois en chœur
Senza te la vita non avrebbe nessuno interesse
Vi amo piccolo cuore
posté le 10 février 2011 @ 14 h 08 min
A Lui,
Nos premiers échanges étaient comme des envois,
A la fin desquels, on ne touchait pas.
A mesure des combats, nous avons apprit,
Etre plus que des adversaires cela nous a séduit.
Le temps faisant nous apprimes à nous connaitre
Sentant bientot une amitié vraie naitre.
Il fallut moult péripéties de maitre
Pour qu’un sentiment nouveau nous pénètre.
Aujourd’hui, tandis que le monde est une folie
De celles qui tuent, pillent et commettent ignominies
Tu es le petit grain de sable devenu pillier de ma vie
Tu es mon tendre Amour et mon plus grand Ami.
Nous sommes semblables et différents.
Nous sommes discrets sur nos sentiments.
Nous sommes silencieux et pourtant,
Je voulais te dire simplement :
Quand tu es le mâle reflet de mon être, je t’aime
Quand tu es le soleil de mes nuits, je t’aime
Quand tu es l’étoile guidant mes pas, je t’aime
Quand tu es mon coeur et ma force, je t’aime.
Et parce que le seras toujours,
Je t’aimerais jusqu’à la fin de mes jours.
E.
posté le 10 février 2011 @ 18 h 07 min
Il est des mots qu’on explique pas, des sentiments qu’on exprime pas, une façon d’être qu’on réprimera…
L’amour est telle des saisons, il change au fil du temps, il nous fait perdre la raison…
Et pourtant…. Nous sommes tous là, soit à le chercher, soit à le faire grandir ou même le faire renaitre.
L’amour nous blesse, L’amour nous élève, doux euphémisme…
Quand il me parle, quand il me dit des mots doux, quand il me susurre ses mots d’amour dont je n’ose me délecter de peur qu’ils s’enfuient…
Peur que le temps me les enlève et les mettent au passé..
Peur que le vent les laisse s’envoler au gré du vent,
Peur de ne plus jamais les entendre…
Je le regarde et sourit légèrement, lui priant de ne plus les prononcer, préférant qu’il me le prouve tout simplement.
Ces instant alors, que nous garderont en nous et que pour nous…
Nous les renouvellerons autant de fois nécessaire puisant dans le fruit de notre passion, de notre désir commun de nous aimer alors à jamais….
Je t’aime mon homme invisible.
posté le 11 février 2011 @ 12 h 01 min
Amour voilé
Grande colère vers vous, nul détour,
Faut il fermer la porte à jamais
Est-ce louable tel sentiment ?
Tout vole, froissé… Je me châtie…
Mon, amour, je vous hais…
Outrecuidant, pleutre, aucun regard
Vers l’ardant objet qui vous côtoie
Transformant femme forte, sujette abolie…
Je ne saurai dire plus
Tant larmes noient les mots
Je souffre, je hurle en silence
En attente de vous, quelques mots
Faites Monseigneur, faites
Abuser , dénigrez moindre autorisation
Riez, Dansez qu’il vous en plaise
Ripaillons corps, infime guérison…
A vous l’aborde, mais oyez à point
Qu’en Amour point de soumis
Armez vous bien, vous en supplie,
Je ne ferai nul compromis…
Ardemment, je vous languis…
Feu brulant dans mes veines
Ho Haine refoule mes peines !
Mon cœur saigne et vous envie…
Grande colère vers vous, nul détour,
Tout vole, froissé… Je me renie…
Je vous aime…
posté le 11 février 2011 @ 15 h 22 min
Epitaphe
__________
Tristesse était ton nom, en couleur rouge sang
résonnant en silence dans le fond de tes yeux.
Feu follet, étincelle, parfois brasier ardent,
tu consumais ta vie en défiant tous les dieux.
————
Tristesse était ton nom, comme un cri dans la nuit,
auquel seules répondaient ces bêtes solitaires
éprises de liberté, balafrées de la vie,
à qui tu offrais, plus qu’un rêve, la lumière.
————
Tristesse était ton nom, plus intense et plus belle,
que tout ce que la Terre, de Madones a portées,
Rose carmine ou noire, éternelle rebelle,
pour qui, hommes ou femmes, on voudrait se damner.
————
Tristesse était ton nom, et les mots incomplets,
Tristesse était ton nom, et les mots dérisoires,
Pour dire ce que tu es, mais pour ceux qui t’aimaient
C’était un cri d’amour, c’était un cri d’espoir.
————
Je suis vide de toi, je suis vide de sens…
posté le 12 février 2011 @ 16 h 54 min
[Nan c'est le message au dessus, mon premier, qu'il faut supprimer! Merci d'avance!]
Cher Adam,
Tu me disais hier être jaloux de mon jumeau. Que les clartés qu’il allumait à mes prunelles fauves assombrissait les tiennes. Que tu ne sentais pas à la hauteur.
Je vais te conter le pourquoi de cet amour féroce et peut être ainsi ta soif de me découvrir sera t’elle quelque peu assouvi. Ma mère est morte en nous mettant au monde. Petite fille, le manque d’elle me dévastait. Je n’avais aucun modèle, aucun repère. Mon père n’a jamais repris d’épouse et s’est cloitré chez nous si bien que nous ne recevions guère d’hôtes. Adam pourtant plus fragile et plus timide que moi, comprenant ma détresse, a pris sur lui, oubliant son propre désarroi pour se dévouer corps et âme à mon bonheur. Il a endossé dès son plus jeune âge le rôle du grand frère protecteur m’épargnant ainsi toutes les afflictions de la vie. Il n’a jamais pu partager ses angoisses ou ses craintes de peur de me peiner d’avantage. Il a supporté seul tout le mal, le vice et la méchanceté de ce monde pour me protéger. Je ne l’ai compris que trop tard et je m’en veux terriblement d’avoir pleuré sur son épaule sans jamais chercher à sécher ses propres larmes…
Gabriel a pris en mon cœur la place du frère chéri mais aussi celle immense de la mère tant regrettée. Quelques nuits je me réveille en sursaut après avoir rêvé d’elle, j’espère un instant l’apercevoir dans l’embrasure de la porte, puis je réalise avec effroi que jamais pareil bonheur ne me sera permis. Je ne connaitrais jamais l’amour inconditionnel que porte une mère à son enfant.
Je n’ai aucun ami. Gabriel guère plus. Qui d’autre que lui comprendrait la culpabilité qui me ronge?
J’ai dérobé à ma mère une vie heureuse et longue. J’ai privé mon père de la seule femme qu’il aimera jamais. L’amour que je porte à mon frère me consume toute entière et me réchauffe autant qu’il m’isole.
Je pensais ne jamais trouver un autre homme susceptible de susciter en moi autant d’admiration, de tendresse, d’espoir…
Tu me dis craindre quelque raillerie de ma part si tu prenais enfin le risque de m’ouvrir ton coeur. Je te confie le mien sans aucune frayeur, j’ai foi en toi.
Adam… J’ai mal parfois en prononçant ton nom. On m’a dit que l’Amour était un mélange détestable et délectable de bonheur intense et de douloureuse mélancolie. Je comprends à présent. Les heures que tu passes loin de moi sont les plus belles et les plus mornes. Je m’enivre de nos souvenirs, je sens ton odeur partout sur ma peau, je fais de mon mieux pour ne pas sombrer dans la folie mais je reste parfois des heures à contempler mes lèvres parce qu’elles ont baisé ce qui m’est de plus doux et de plus cher au monde. Quand tu entres dans ma chambre, ta beauté me déchire l’âme. Quand tu t’endors, je me sens terriblement seule. Quand tu pars, j’en crève.
Il n’est rien que je désire plus ardemment que de voir se tisser entre nous des liens inaltérables, profonds et sincères.
Mes rêves s’accrochent à ton souvenir, toutes les nuits je revis notre rencontre, je sens derechef ta main sur mon épaule et la nostalgie me submerge jusqu’aux larmes.
Mon coeur déborde de souffrance et de félicité. C’est un vase profond où je jette tous les trésors de ton esprit et de ton amour. Tout cela vient de toi, frère, ange, homme, Adam! Toi qui m’inonde de lumière. Toi dont je contemple les Beautés avec un amour empli de respect et de tristesse.
Éphèbe mystérieux, ange de bénédiction, dont la froideur parfois m’étreint le cœur comme mille serres de glace et qui a frappé mon âme du sceau des damnés.
Car que me restera t’il à part le néant quand les papillons de ton regard lagon n’agiteront plus leurs ailes sur ma peau de miel?
J’espère avec ardeur que nos âmes se comprendront pour longtemps. Je veux aller où tu vas, respirer l’air que tu respires, aimer tes amours, pleurer tes larmes, repousser les orages qui s’amoncèlent sur ta tête, vivre ta vie, mourir ta mort.
Je voudrais que tu puisses ouvrir ma poitrine et garder en tes jolies mains mon coeur pour tout ce temps qu’il me reste ici bas et qu’il sera vain s’il ne s’écoule pas au rythme de la musique de ton âme.
S.
posté le 13 février 2011 @ 20 h 15 min
[...] d’abord nous aurons certainement la proclamation des résultats du jeu concours organisé par Celsius pour la Saint Valentin, auquel j’espère être nominé bien entendu, [...]
posté le 14 février 2011 @ 2 h 53 min
pour elle…..
Quand tu dors auprès de moi
Je suis envahis par tant démoi
Que jai le coeur au bout des doigts.
Mes mains deviennent satin
je découvre sur ta peau mille chemins
mamenant bien plus loin quau petit matin.
Quand mes yeux se posent sur ton visage
Je nai plus du tout lenvie de rester sage
Que des idées de corsage, cuissage et de dévergondage.
Ma vie a commencé le jour où je tai rencontré
Car depuis,à chaque instants tu as su me faire vibrer
Comme jamais de jamais personne auparavant ny est arrivé.
Bientôt arrivera la St Valentin
Et moi, mon âme le sais fort bien
Que te prouver taimer cest au quotidien……
posté le 14 février 2011 @ 21 h 12 min
Hier soir, en pensant à toi, une larme a coulé…
Je lui ai demandé : Pourquoi est tu dehors ?
La larme m’a dit : Il y’a une personne de si belle dans tes yeux, et maintenant, il n’y a plus de place pour moi…
posté le 16 février 2011 @ 3 h 49 min
alors alors ??? :-/
posté le 16 février 2011 @ 15 h 22 min
Alors quoi ?
posté le 1 février 2012 @ 17 h 35 min
Ma chère mamie,
Où étiez-vous ?
Où étiez-vous quand l’aube s’agenouillait à mes yeux et que j’attendais au bord de cette berge du Trieux qui nous est si chère. Où étiez-vous quand je me suis accroupi, pour sentir en moi gronder le lit de l’eau, que ma main caressait les rochers déchiquetés d’avoir trop été balayée par cette rivière. Cette rivière, que jadis, robe retroussée, tu traversais, aveuglée par l’étincelance vagabonde des rayons du soleil à la surface de l’eau. Cette rivière, qui me confie encore les promesses de ton enfance et plonge en moi pour ouvrir une nacre aux éclats mélancoliques.
Où étiez-vous, si ce n’est tout près de moi, à contempler l’écume qui comme des bouillons de mousseline, s’amassait autour de vos si jolies chevilles de jeunes filles. Oh Oui, vous étiez bien là. Parfois ma peau frissonnait d’une gouttelette d’eau que le vent venait lui offrir. Et alors, je ne fus pas bien sûr que ce ne fut vous, qui par votre marche chancelante, nus pieds, sur les cailloux, ne veniez déposer sur ma nuque, sur mon dos, sur mes épaules, ces rafraîchissantes perles transparentes qui me faisaient me retourner d’un coup afin de vous surprendre en flagrant délit de dégringolade.
Il y eut tant de jours, où mes prières m’envoyaient sur les berges de cette rivière. Il y eut tout cet amour contenu en moi qui avait besoin de retourner, inlassablement, saluer ce lieu.
Je sais déjà trop bien qu’il n’y a plus que moi à me rendre là-bas.
Et parfois, parmi les hautes bruyères qu’on entend siffloter avant de les voir, je m’assois et je vous écris. Un jour, un chasseur, un groupe d’enfants, un chien, un pêcheur trouvera dans le sol ces lettres qui vous étaient destinées. Trouvera aussi celle-ci, embaumée de mes baisers les plus tendres. Et si personne ne la trouve, alors ces baisers se mélangeront au sel de la terre, imprègneront les racines de tout ce qui prend vie ici et iront, à cloche-pied, de pierre en pierre, suivre le cours de cette rivière, que je suis sûr que tu n’as jamais vraiment quittée, mamie.
Clément Moutiez.
cmoutiez@gmail.com
posté le 8 février 2012 @ 10 h 41 min
De l’usure à l’état pur
Par hasard on s’est retrouvés,
Toi tu venais d’arriver,
Moi je voulais m’échapper,
On est donc partis skier,
Tout au long de cette nuit noire,
Je n’ai pas voulu te croire,
Quand tu m’as dit me vouloir,
Auprès de toi tous les soirs,
On s’est tant amusés,
On a tellement chuchoté,
Quand nous sommes rentrés,
J’ai alors commencé à douter,
J’ai voulu d’abord t’éconduire,
Mais je n’ai pas réussi à te fuir,
J’ai continué à te découvrir,
Et très vite on a décidé de s’unir,
Mon cœur s’est rapidement attaché,
Tout en gardant à l’idée,
Que bientôt tu allais me quitter,
Pour retourner voyager,
J’en ai beaucoup souffert,
De te savoir à travers les mers,
Après s’être autant découvert,
Mon cœur s’était finalement ouvert,
Aujourd’hui une chose est sûre,
Après cette période si dure,
Pas besoin de m’avoir à l’usure,
Je t’aime à l’état pur.
posté le 8 février 2012 @ 13 h 07 min
Bonjour Natacha !
Merci pour ta contribution mais tu as juste une petite année de retard^^
Mais pour la Saint Valentin 2012, si tu es toujours aussi inspirée, peut-être souhaiteras-tu participer à cet autre concours de poèmes, ici : http://www.celsius-online.com/blog/2012/02/saint-valentin-2012-concours/
posté le 13 février 2012 @ 16 h 33 min
Ma chère petite sœur,
Je veux t’écrire même si tu ne sais pas lire,
Tu as été adoptée, tu étais toute petite,
une boule de chair chaude et rosée. Un cadeau.
Tu es rentrée dans la ronde de ma vie, comme ça, un beau jour,
et puis nous avons appris à danser ensemble.
Les jouets cassés, les disputes, les langues tirées, les griffures, la jalousie, la peur, les pieds de nez, les yeux mouillés.
Tu es trisomique.
Tu es devenue ma petite sœur, ma pépite d’or.
Tu m’as invitée à vagabonder avec toi,
Parois, j’ai eu mal pour toi, mais nous sommes devenus soeurs de cœur,
Alors tant pis pour le sang, tant pis pour les chromosomes,
Tant pis pour la normalité.
Le bonheur même n’a rien de normal.
posté le 13 février 2012 @ 22 h 37 min
Bonsoir Brennos,
ma contribution n’est pas pour le sonnet mais le concours « lettres d’amour »! Je pensais que c’était ici qu’il fallait le poster . Où dois-je alors la mettre? Merci pour tout
posté le 14 février 2012 @ 11 h 42 min
Bonjour Emma, là tu es sur le mauvais billet de blog, tu as bien posté ton poème au bon endroit hier, mais il ne respectait pas les attendus ni le délai comme je te l’ai déjà dit dans les commentaires ici : http://www.celsius-online.com/blog/2012/02/saint-valentin-2012-concours/#comments